13 avril 2008
Mes abstinences, mes défis, mes victoires ...
Ce dimanche 13 avril 2008, à 17 heures, je fête mes six mois d'arrêt du tabac. Six mois, plus de 180 jours que je n'ai plus touché une clope. Il me semble (mais qu'en sera-t-il à long terme ?) que j'en ai fini avec cet objet oblong qui se consume, libérant des volutes toxiques pour l'organisme. Une flopée de composants chimiques qui vous pourrissent la santé jusqu'à une éventuelle mort, une agonie cancéreuse, je vous en passe et des meilleures (enfin des pires).
Mais :
Je n'en ai pas fini avec la nicotine, qui selon les sites spécialisés n'est pas nocive en soi mais est une substance addictive, une drogue dure de laquelle il est difficile de décrocher. Ma méthadone à moi ce sont les Nicopass, les N. J'en fais toujours une consommation bien trop massive, deux par heure, parfois une toutes les deux heures quand je suis moins en manque.
Manque réel ou psychologique ? Les deux je pense. J'ai substitué le N. à la clope et je me suis enfermé dans ce mode de consommation. Il va y avoir une deuxième partie à ma défume, le divorce d'avec la nicotine. Pour l'instant, je ne suis pas prêt. Trop de poids à perdre et les N. ont sur moi un effet coupe-faim indéniable. Comme la clope. Mais c'est dans mes projets. Parce que, l'air de rien, à 23 euros le paquet de 96 qui me fait au plus une semaine, au moins quelques jours, ça coute de l'argent et ça annule l'une de mes motivations premières pour arrêter la cibiche : l'économie de sous.
Donc on va s'atteler à ce dernier combat, ce souvenir persistant de la cigarette qui tient au corps : la manque, le vide quand vous n'avez pas votre dose. Et le geste (on n'aspire plus on suce) qui rythme vos heures et votre journée. Le cérémonial de la première clope-pastille du matin, eh oui … il y a du travail à faire !
On n'y arrivera.
Autre chose, le 10 de ce mois d'avril a marqué mon huitième mois d'abstinence d'alcool. Là il n'y a pas de problème. Pour l'instant. J'aurai 9 mois d'abstinence quand je reprendrai le boulot, que je serai seul et libre dans la grande ville aux mille tentations. J'ai déjà mis une stratégie en place : les lieux à éviter (fuir le monde gay de peur qu'il ne me saoule …), les lieux a fréquenter (AA, salle de sport …). J'ai moins peur qu'avant, je suis plus confiant. Il reste 4 mois, moins de 4 mois avant d'atteindre l'année de sobriété ! 4 mois cruciaux. Je vais redoubler de vigilance. J'ai quatre raisons principales de ne pas boire :
- Je n'aime pas le goût de l'alcool,
- Je suis au régime et l'alcool me fait grossir,
- Je ne veux pas replonger dans cet état d'être pathétique que je deviens lorsque je bois,
- Je ne veux pas faire marche arrière alors que je suis en pleine progression.
En cherchant bien, il y en aurait mille autres. J'en ai fini avec la nostalgie de l'apéro; je peux prendre l'apéro : un jus de tomate, un jus de carotte, ou un cocktail de fruits.
Je suis presque prêt à aller à ces soirées où tout le monde boit et fume.
Il me manque juste les amis pour aller avec.
C'est avec un entourage affectif que je gagnerai mes victoires.
Je suis prêt à m'en forger un à nouveau.
Je suis prêt à redémarrer la vie.
11:08 Publié dans Alcool, Blog, Humeurs, Journal de régime, Stop Clope | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : abstinence, alcool, cigarette, arrêter de boire et de fumer
28 mars 2008
Ouverture de la newsletter
Je suis passé à la formule "classic" de Hautetfort et j'ai droit à un photoblog (dont je ne sais que faire) et à une newsletter qui vous préviendra des nouvelles notes publiées ou sera un billet d'humeur réservés à mes abonnés.
Ne vous privez donc pas d'y souscrire, promis je n'abuserai pas de votre adresse e-mail !
08:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blog
02 mars 2008
Nouvelle campagne de l'UMP
Une nouvelle campagne de l'UMP imaginée par un blogueur. C'est bien vu !

01:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, politique, humour
27 février 2008
Affichage de mon blog
Vous avez sûrement remarqué que l'affichage de mon blog n'est plus bon. C'est que, je pense, j'ai dépassé les 30 mo autorisés pour le blog gratuit, j'en suis à 40 Mo.
J'ai donc deux choix :
- prendre l'offre classic de Hautetfort qui me permettra d'avoir 250 mo de stockage.
- soit d'ouvrir un nouveau blog, la rédemption 2.
Je pense que je vais prendre l'offre classic de Hautetfort, ce n'est pas trop cher et ça assurera la continuité de mon blog.
Quelques jours de patience le temps que le salaire arrive.
Et je reprends la publication de mes textes.
A bientôt !
Jean-Yves.
00:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : blog
27 janvier 2008
Gueulons en couple !
Info tirée des infos de Yahoo.
CHICAGO (Etats-Unis), 23 jan 2008 (AFP) - Se disputer avec son conjoint peut se révéler bénéfique pour la santé, affirme une étude américaine à paraître dans l'édition de janvier du Journal of Family Communication.
Les ménages qui ne parviennent pas à exprimer leur colère ont un taux de mortalité deux fois plus important que ceux où au moins un partenaire extériorise, selon l'étude, qui a porté sur 192 couples américains pendant 17 ans. Et, après 17 ans, les couples où aucun conjoint n'avait exprimé son courroux avaient environ cinq fois plus de risques d'être tous deux décédés que ceux adeptes de la dispute, selon l'étude.
"Quand les couples s'unissent, l'une de leurs principales tâches est de savoir se réconcilier quand un conflit survient", a expliqué l'auteur principal de l'étude, Ernest Harburg, professeur à l'Université du Michigan (nord). "Si vous enfouissez votre colère, que vous la ressassez et que vous éprouvez du ressentiment pour l'autre (...), et que vous n'essayez pas de résoudre le conflit, alors vous avez un problème".
De précédentes études avaient montré que le fait de réprimer sa colère augmentait les maladies liées au stress comme les problèmes cardiaques ou ceux liés à la tension artérielle. Cette enquête a porté sur l'impact de la colère enfouie et du ressentiment sur la mortalité au sein des couples.
Sur les 192 couples étudiés, 26 évitaient tout conflit, alors que chez les 166 autres, au moins un des conjoints exprimait sa colère. L'étude a été réalisée de 1971 à 1988 parmi la classe moyenne d'une petite ville du Michigan, et la plupart des femmes étaient mères au foyer. Une analyse des taux de survie de cette même population 30 ans après devrait prochainement fournir des résultats complémentaires, selon M. Harburg.
J'en tire deux enseignements :
Mon record en couple a été de neuf mois, pas plus. Je refuse tout conflit et n'extériorise jamais ma colère. Je me contente de remuer intérieurement des idées de meurtre que bien sûr je ne mettrai jamais à exécution. Pour ma prochaine histoire d'amour (s'il y en a une) j'exprimerai donc plus franchement ma colère, j'assumerai les disputes conjugales, et je tâcherai de ne pas claquer la porte définitivement au moindre conflit.
J'intériorise tout avec tout le monde, je fais le mec cool. Pas bon pour ma santé, pas bon pour ma dignité parce que je semble être toujours d'accord avec tout le monde. Encore une chose à changer. La liste s'allonge. Mais je ne pourrai pas me changer entièrement. Mais sur ce point, je pense que c'est faisable et sain.
19:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humeurs, blog, journal intime
01 janvier 2008
Bonne Année 2008
A tous mes lecteurs, je souhaite une très bonne année 2008. Que tous vos souhaits se réalisent et que vos rêves prennent corps ... et comme on dit chez nous : ET SURTOUT LA SANTé HEIN !

00:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : bonne année
27 décembre 2007
My heart belongs to Daddy !
Quelle fabuleuse déclaration d'amour paternel j'ai reçue ce matin !
Je dormais tranquillement quand les bruits d'une conversation vive m'ont réveillé. J'entendais la voix de mon père, sourde et grondante et je reconnaissais des bribes de mots "un bon à rien" "bon qu'à dormir" "bon qu'à bouffer" … Aucun doute n'était permis c'était bien de moi dont il parlait. Il s'en prenait à ma mère, aussi, qui répondait calmement, habituée à ses agaceries verbales de mec bourré.
J'aurais pu me rendormir et laisser passer l'orage, fuir comme à mon habitude, mais j'avais envie de pisser … et j'avais envie de descendre voir de quoi il en retournait. Habituellement, je suis très couard en ce qui concerne mon père, mais peut-être l'expérience ou l'effet des médicaments ont fait que là, je n'avais pas peur.
Je descends, donc, échange un sourire avec ma mère que je trouve légèrement tendue, passe devant mon père qui … je ne me souviens plus … se lève de son fauteuil ou était déjà levé, m'attrape du regard et dit :
- Tiens ! V'la le gros porc ! Regarde-moi cette gueule ! Un bon à rien ! Si je me retenais pas …
Il brandit son poing vers moi qui reste calme, attendant que le coup arrive pour rétorquer ou subir, je ne sais pas encore ! Ma mère intervient :
- Ah si ça continue je vais appeler la gendarmerie, hein !
Le poing de mon père s'abaisse.
- Je vais pas le frapper va, sinon je vais le tuer.
Il se rassoit. Je continue mon chemin vers les WC. Je suis calme, encore un peu dans le brouillard d'un bon sommeil réparateur. Je sors Popol qui prend son temps pour expulser le jet, je dois être quand même un peu tourneboulé au fond de moi. Je range Popol, je tire la chasse, je me lave les mains, je sors et je repasse devant mon géniteur qui ne dit rien.
Avant, je serais vite remonté dans ma chambre pour fuir l'ambiance lourde. Mais là je décide de me faire un café, je mets la cafetière en route, puis je bois tranquillement un, deux, puis trois cafés. Je l'entends maugréer des mots inaudibles de son fauteuil. Puis il se lève pour aller pisser, puis ressort et se dirige vers sa chambre. Les plus gênés s'en vont. Je ne l'ai pas ressenti tout de suite, mais c'est en écrivant ce soir que je réalise que j'ai remporté la victoire.
Je savais que mon père ne m'aimait pas, ne me supportait pas, mais tout avait été fait dans le non-dit ou par des paroles adressées à ma mère que celle-ci s'empressait de me répéter. Cette fois les choses sont claires, je le dégoute et il voudrait me tuer.
Du coup, j'avance ma reprise du travail à février. Il est impossible de s'épanouir et de se guérir en étant dans le sillage d'un tel être. Le reste de la journée s'est passé calmement, il a fait son beau avec la femme de ménage, ressassé ses mêmes histoires à ma mère. Quand je descendais je ne le regardais pas, comme à l'habitude et nous ne nous sommes pas adressés la parole. Je ne l'aimais pas, je l'aime encore moins. Ce n'est pas mon père. Bientôt je serai en passe d'avoir un appartement et ma liberté, et je me demande si je ne lui dirai pas ses quatre vérités avant de partir. Je pourrais le faire maintenant mais il me foutrait dehors. Mais ce beau jour où j'aurais retrouvé mon indépendance, d'abord il sortira de ma vie, ma mère n'aura qu'à venir me visiter, ensuite je ne m'occuperai pas de lui, si Maman meure avant lui. On le foutra dans une maison de retraite et vogue la galère.
Il faut dire que ce matin, il s'en est pris à ma mère et moi mais tout le monde subit le même sort, avec lui tout le monde est con, tout le monde n'est bon à rien, paresseux … il n'y a que lui de bien. Et pourtant je le soupçonne de se détester pour agir ainsi. Il a quelque chose de pathétique, seulement bon à boire et à fumer, sale, empestant l'alcool, s'occupant à insulter les autres, et à ne s'intéresser à rien. Je crois que j'éprouve un nouveau sentiment à son égard : la pitié. La pitié, c'est de l'amour ?
22:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : famille, parents
24 décembre 2007
Joyeux Noël à tous !

17:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, journal intime, humeurs
22 décembre 2007
Petite pause ...
Petite pause dans le blog car je ne vais pas très bien en ce moment et c'est le moment où le psy prend ses vacances évidemment ... J'ai laissé tomber le régime jusqu'au 2 janvier, et le fait de remanger "normalement" m'a permis de redormir normalement ... Je pense que j'étais à bout de "non-sommeil", je viens de passer presque 48 heures à dormir et je sens que je récupère, que ça va mieux déjà ... on peut mourir de ne pas dormir !
En fait il faut que je dorme pour bien suivre mon régime (fatigué, je mange trop) mais suivre mon régime m'empêche de dormir ... cercle vicelard ! J'espère que j'aurai résolu le problème d'ici la nouvelle année ... peut-être un régime moins strict !
Je vous dis à bientôt je ne vais pas tarder à à nouveau "alimenter" mon blog quotidiennement !
Joyeuses fêtes par avance !
Jean-Yves.
22:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : blog
11 novembre 2007
L'histoire de la tondeuse à cheveux
Mercredi dernier, en ayant marre de mes cheveux trop longs que je n'arrivais plus à coiffer, je décide de recourir à ma nouvelle tondeuse Babyliss for Men, acquise une semaine auparavant aux 3 suisses, avec ma carte 4 étoiles. Comme je n'ai plus un sou de disponible à cause de mon demi traitement (qui est en fait un tiers de traitement –mais il me semble l'avoir déjà dit !), je décide d'économiser les 20 euros mensuels de coiffeur, d'autant plus que mon coiffeur est à une heure et demie de marche et que par ce temps maussade, je n'ai pas envie de me taper le chemin à pied. Je signale que je n'ai pas encore réparé mon vélo, ayant passé le mois dernier à vivre mes journées comme un mort-vivant, fatigué d'être fatigué de ne pas dormir, vous savez, à cause du manque de nicotine, de la privation d'alcool et de nourriture, enfin etc …
Donc me voilà devant le miroir de la salle de bains avec ma tondeuse sans fil rechargeable, agrémentée d'un guide fixé sur la lame pour que les cheveux soient coupés à hauteur de 3,5 cms, ce qui me parait bien.
J'allume, l'objet vibre. Je commence à passer la tondeuse dans mes cheveux secs et ô déception, peu de cheveux sont coupés, je garde toute mon épaisseur de chevelure. Je recommence, j'essaie sur les tempes, aucun effet, ça ne coupe rien, j'ai toujours des cheveux sur les côtés, grisonnants et bien trop longs.
Pris d'une illumination subite, une lumière s'allumant au dessus de ma tête, je retire le guide de coupe et je tente de passer la tondeuse à la lame nue sur ma tempe droite.
Et là miracle, ça marche, ça coupe !
Ça coupe si bien que j'ai maintenant la tempe à nu, débarrassée de tous ses cheveux, la peau blanche apparente, sur une longueur de dix bons centimètres et une largeur de cinq !
Je frémis d'horreur ! J'ai les cheveux longs partout et la tempe en peau blanche, ce qui me fait une tête de dingue qui se mutile les cheveux tout seul.
Je cours voir ma mère (comme toujours dès que j'ai un problème) et elle s'exclame et s'esclaffe devant le spectacle du côté droit de ma tête ! Elle me suggère de remettre le guide de coupe de 3,5 cms, de me laver les cheveux et de recommencer la tonte. Les cheveux de ma tempe repousseront vite et "ça ne se voit pas tant que ça" !
Je décide d'opter pour une autre solution. Je prends le guide de coupe le plus ras possible, celui fait pour une coupe militaire, laissant les cheveux ras, mais laissant des cheveux.
Me revoilà dans la salle de bains, à passer la tondeuse dans les cheveux. Ça coupe bien cette fois, mais bon sang que ça coupe court ! Il doit me rester 0,5 mm de cheveux sur la tête ! Je regarde le spectacle de mon crane tondu par endroits, chevelu sur d'autres parties. On dirait la coupe d'un aliéné à qui on aurait confié une tondeuse. Je m'empresse d'égaliser. Pas facile d'atteindre le derrière de la tête mais j'y parviens. C'est fini, j'ai les cheveux coupés.
Enfin, j'ai le crane à vif, rond et blanc, à peine couvert d'un fin duvet de cheveux châtains. Ça m'irait bien si j'avais encore mon visage mince et mes joues creusées, mais là je suis bouffi bouffi bouffi (contre les vampires) et j'ai une tête de poire humaine.
Je vais exhiber ma nouvelle tête à mes parents, craignant le courroux de ma mère, mais tous deux éclatent de rire et s'en amusent, habitué à mes gaffes faites sur un coup de tête. Ils disent qu'on va s'y habituer et que ça va vite repousser.
Je trouve finalement que ça ne me va pas si mal. Dommage que le blanc laiteux du crane fasse contraste avec la peau de mon visage.
J'ai compris aujourd'hui qu'il y avait un curseur pour régler la hauteur des guides de coupe et je me suis souvenu qu'il y avait un mode d'emploi que j'aurais du évidemment lire avant de me lancer.
Jeudi je suis allé voir mon psy avec ma nouvelle tête, persuadé qu'il allait croire que j'étais rentré dans une phase de manie (où l'on commence à faire des choses extravagantes) mais il a remarqué le changement et j'ai expliqué brièvement l'accident.
Ouf.
Sinon c'est très agréable d'avoir les cheveux ras, c'est agréable au toucher, un peu rugueux, et on n'a plus les soucis de coiffure. Je vais lire le mode d'emploi et réfléchir (il était temps) … je vais peut-être retourner quand même mensuellement chez le coiffeur, enfin la coiffeuse qui me fait une coupe qui sied à la forme poiresque de mon visage, et je garde la tondeuse pour quand j'aurai retrouvé mon visage affiné. C'est à voir.
En tous cas, c'est un épisode qui fait partie des conneries que je fais parfois sans prendre le temps de réfléchir, sans prendre le temps tout court. L'impulsivité mal placée me joue des tours et il va falloir que j'apprenne à 43 ans à être plus réfléchi !
00:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, humeurs, blog











