17 janvier 2009

Nouveau blog !

Nouvelle année, nouvelle plate-forme de blog.

Vous pourrez désormais me retrouver sur http://www.laredemption.net !

Mettez vous signets/favoris à jour, c'est maintenant par là que ça se passe !

 

Et un nouveau blog spécial informatique :

http://www.apprenti-informaticien.com

01 janvier 2009

Bonne année 2009 !

Bonne année 2009 !

Je vous souhaite à tous une excellente année 2009 malgré la crise, j'espère pour vous une excellente santé, des rentrées d'argent, de la bouffe savoureuse, des amis intentionnés et une belle histoire d'amour.
Je me souhaite la même chose aussi d'ailleurs.
Allez, aujourd'hui commence l'aventure !

Sinon je vais bien, le traitement me semble vraiment adapté et efficace. Je pense que je vais pouvoir reprendre le boulot sous peu !

11 août 2008

La verité en video

Voilà, je vous parle souvent de deux de mes problèmes majeurs.

Encore vingt kilos à perdre.

Des dents (du haut) à enlever et à remplacer par un appareil.

Deux témoignages d'un passé d'alcoolique.

Je me suis filmé ce matin, pour prendre date, pour marquer cette période où les transformations vont s'accélérer sans doute et les changements devenir plus évidents. Voilà la vidéo.

Rendez-vous dans dix kilos. Et aussi dans 16 dents en plus.

 


13 avril 2008

Mes abstinences, mes défis, mes victoires ...

Ce dimanche 13 avril 2008, à 17 heures, je fête mes six mois d'arrêt du tabac. Six mois, plus de 180 jours que je n'ai plus touché une clope. Il me semble (mais qu'en sera-t-il à long terme ?) que j'en ai fini avec cet objet oblong qui se consume, libérant des volutes toxiques pour l'organisme. Une flopée de composants chimiques qui vous pourrissent la santé jusqu'à une éventuelle mort, une agonie cancéreuse, je vous en passe et des meilleures (enfin des pires).

Mais :

Je n'en ai pas fini avec la nicotine, qui selon les sites spécialisés n'est pas nocive en soi mais est une substance addictive, une drogue dure de laquelle il est difficile de décrocher. Ma méthadone à moi ce sont les Nicopass, les N. J'en fais toujours une consommation bien trop massive, deux par heure, parfois une toutes les deux heures quand je suis moins en manque.

Manque réel ou psychologique ? Les deux je pense. J'ai substitué le N. à la clope et je me suis enfermé dans ce mode de consommation. Il va y avoir une deuxième partie à ma défume, le divorce d'avec la nicotine. Pour l'instant, je ne suis pas prêt. Trop de poids à perdre et les N. ont sur moi un effet coupe-faim indéniable. Comme la clope. Mais c'est dans mes projets. Parce que, l'air de rien, à 23 euros le paquet de 96 qui me fait au plus une semaine, au moins quelques jours, ça coute de l'argent et ça annule l'une de mes motivations premières pour arrêter la cibiche : l'économie de sous.

Donc on va s'atteler à ce dernier combat, ce souvenir persistant de la cigarette qui tient au corps : la manque, le vide quand vous n'avez pas votre dose. Et le geste (on n'aspire plus on suce) qui rythme vos heures et votre journée. Le cérémonial de la première clope-pastille du matin, eh oui … il y a du travail à faire !

On n'y arrivera.

Autre chose, le 10 de ce mois d'avril a marqué mon huitième mois d'abstinence d'alcool. Là il n'y a pas de problème. Pour l'instant. J'aurai 9 mois d'abstinence quand je reprendrai le boulot, que je serai seul et libre dans la grande ville aux mille tentations. J'ai déjà mis une stratégie en place : les lieux à éviter (fuir le monde gay de peur qu'il ne me saoule …), les lieux a fréquenter (AA, salle de sport …). J'ai moins peur qu'avant, je suis plus confiant. Il reste 4 mois, moins de 4 mois avant d'atteindre l'année de sobriété ! 4 mois cruciaux. Je vais redoubler de vigilance. J'ai quatre raisons principales de ne pas boire :

- Je n'aime pas le goût de l'alcool,

- Je suis au régime et l'alcool me fait grossir,

- Je ne veux pas replonger dans cet état d'être pathétique que je deviens lorsque je bois,

- Je ne veux pas faire marche arrière alors que je suis en pleine progression.

En cherchant bien, il y en aurait mille autres. J'en ai fini avec la nostalgie de l'apéro; je peux prendre l'apéro : un jus de tomate, un jus de carotte, ou un cocktail de fruits.

Je suis presque prêt à aller à ces soirées où tout le monde boit et fume.

Il me manque juste les amis pour aller avec.

C'est avec un entourage affectif que je gagnerai mes victoires.

Je suis prêt à m'en forger un à nouveau.

Je suis prêt à redémarrer la vie.

28 mars 2008

Ouverture de la newsletter

Je suis passé à la formule "classic" de Hautetfort et j'ai droit à un photoblog (dont je ne sais que faire) et à une newsletter qui vous préviendra des nouvelles notes publiées ou sera un billet d'humeur réservés à mes abonnés.

Ne vous privez donc pas d'y souscrire, promis je n'abuserai pas de votre adresse e-mail ! 

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02 mars 2008

Nouvelle campagne de l'UMP

Une nouvelle campagne de l'UMP imaginée par un blogueur. C'est bien vu !

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27 février 2008

Affichage de mon blog

Vous avez sûrement remarqué que l'affichage de mon blog n'est plus bon. C'est que, je pense, j'ai dépassé les 30 mo autorisés pour le blog gratuit, j'en suis à 40 Mo.

J'ai donc deux choix :

- prendre l'offre classic de Hautetfort qui me permettra d'avoir 250 mo de stockage.

- soit d'ouvrir un nouveau blog, la rédemption 2.

 

Je pense que je vais prendre l'offre classic de Hautetfort, ce n'est pas trop cher et ça assurera la continuité de mon blog.

Quelques jours de patience le temps que le salaire arrive.

Et je reprends la publication de mes textes.

 

A bientôt !

 

Jean-Yves. 

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27 janvier 2008

Gueulons en couple !

Info tirée des infos de Yahoo. 

 CHICAGO (Etats-Unis), 23 jan 2008 (AFP) - Se disputer avec son conjoint peut se révéler bénéfique pour la santé, affirme une étude américaine à paraître dans l'édition de janvier du Journal of Family Communication.

Les ménages qui ne parviennent pas à exprimer leur colère ont un taux de mortalité deux fois plus important que ceux où au moins un partenaire extériorise, selon l'étude, qui a porté sur 192 couples américains pendant 17 ans. Et, après 17 ans, les couples où aucun conjoint n'avait exprimé son courroux avaient environ cinq fois plus de risques d'être tous deux décédés que ceux adeptes de la dispute, selon l'étude.

"Quand les couples s'unissent, l'une de leurs principales tâches est de savoir se réconcilier quand un conflit survient", a expliqué l'auteur principal de l'étude, Ernest Harburg, professeur à l'Université du Michigan (nord). "Si vous enfouissez votre colère, que vous la ressassez et que vous éprouvez du ressentiment pour l'autre (...), et que vous n'essayez pas de résoudre le conflit, alors vous avez un problème".

De précédentes études avaient montré que le fait de réprimer sa colère augmentait les maladies liées au stress comme les problèmes cardiaques ou ceux liés à la tension artérielle. Cette enquête a porté sur l'impact de la colère enfouie et du ressentiment sur la mortalité au sein des couples.

Sur les 192 couples étudiés, 26 évitaient tout conflit, alors que chez les 166 autres, au moins un des conjoints exprimait sa colère. L'étude a été réalisée de 1971 à 1988 parmi la classe moyenne d'une petite ville du Michigan, et la plupart des femmes étaient mères au foyer. Une analyse des taux de survie de cette même population 30 ans après devrait prochainement fournir des résultats complémentaires, selon M. Harburg.

 

J'en tire deux enseignements :

Mon record en couple a été de neuf mois, pas plus. Je refuse tout conflit et n'extériorise jamais ma colère. Je me contente de remuer intérieurement des idées de meurtre que bien sûr je ne mettrai jamais à exécution. Pour ma prochaine histoire d'amour (s'il y en a une) j'exprimerai donc plus franchement ma colère, j'assumerai les disputes conjugales, et je tâcherai de ne pas claquer la porte définitivement au moindre conflit.

J'intériorise tout avec tout le monde, je fais le mec cool. Pas bon pour ma santé, pas bon pour ma dignité parce que je semble être toujours d'accord avec tout le monde. Encore une chose à changer. La liste s'allonge. Mais je ne pourrai pas me changer entièrement. Mais sur ce point, je pense que c'est faisable et sain. 

01 janvier 2008

Bonne Année 2008

A tous mes lecteurs, je souhaite une très bonne année 2008. Que tous vos souhaits se réalisent et que vos rêves prennent corps ... et comme on dit chez nous : ET SURTOUT LA SANTé HEIN !

 

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27 décembre 2007

My heart belongs to Daddy !

Quelle fabuleuse déclaration d'amour paternel j'ai reçue ce matin !

Je dormais tranquillement quand les bruits d'une conversation vive m'ont réveillé. J'entendais la voix de mon père, sourde et grondante et je reconnaissais des bribes de mots "un bon à rien" "bon qu'à dormir" "bon qu'à bouffer" … Aucun doute n'était permis c'était bien de moi dont il parlait. Il s'en prenait à ma mère, aussi, qui répondait calmement, habituée à ses agaceries verbales de mec bourré.

J'aurais pu me rendormir et laisser passer l'orage, fuir comme à mon habitude, mais j'avais envie de pisser … et j'avais envie de descendre voir de quoi il en retournait. Habituellement, je suis très couard en ce qui concerne mon père, mais peut-être l'expérience ou l'effet des médicaments ont fait que là, je n'avais pas peur.

Je descends, donc, échange un sourire avec ma mère que je trouve légèrement tendue, passe devant mon père qui … je ne me souviens plus … se lève de son fauteuil ou était déjà levé, m'attrape du regard et dit :

- Tiens ! V'la le gros porc ! Regarde-moi cette gueule ! Un bon à rien ! Si je me retenais pas …

Il brandit son poing vers moi qui reste calme, attendant que le coup arrive pour rétorquer ou subir, je ne sais pas encore ! Ma mère intervient :

- Ah si ça continue je vais appeler la gendarmerie, hein !

Le poing de mon père s'abaisse.

- Je vais pas le frapper va, sinon je vais le tuer.

Il se rassoit. Je continue mon chemin vers les WC. Je suis calme, encore un peu dans le brouillard d'un bon sommeil réparateur. Je sors Popol qui prend son temps pour expulser le jet, je dois être quand même un peu tourneboulé au fond de moi. Je range Popol, je tire la chasse, je me lave les mains, je sors et je repasse devant mon géniteur qui ne dit rien.

Avant, je serais vite remonté dans ma chambre pour fuir l'ambiance lourde. Mais là je décide de me faire un café, je mets la cafetière en route, puis je bois tranquillement un, deux, puis trois cafés. Je l'entends maugréer des mots inaudibles de son fauteuil. Puis il se lève pour aller pisser, puis ressort et se dirige vers sa chambre. Les plus gênés s'en vont. Je ne l'ai pas ressenti tout de suite, mais c'est en écrivant ce soir que je réalise que j'ai remporté la victoire.

Je savais que mon père ne m'aimait pas, ne me supportait pas, mais tout avait été fait dans le non-dit ou par des paroles adressées à ma mère que celle-ci s'empressait de me répéter. Cette fois les choses sont claires, je le dégoute et il voudrait me tuer.

Du coup, j'avance ma reprise du travail à février. Il est impossible de s'épanouir et de se guérir en étant dans le sillage d'un tel être. Le reste de la journée s'est passé calmement, il a fait son beau avec la femme de ménage, ressassé ses mêmes histoires à ma mère. Quand je descendais je ne le regardais pas, comme à l'habitude et nous ne nous sommes pas adressés la parole. Je ne l'aimais pas, je l'aime encore moins. Ce n'est pas mon père. Bientôt je serai en passe d'avoir un appartement et ma liberté, et je me demande si je ne lui dirai pas ses quatre vérités avant de partir. Je pourrais le faire maintenant mais il me foutrait dehors. Mais ce beau jour où j'aurais retrouvé mon indépendance, d'abord il sortira de ma vie, ma mère n'aura qu'à venir me visiter, ensuite je ne m'occuperai pas de lui, si Maman meure avant lui. On le foutra dans une maison de retraite et vogue la galère.

Il faut dire que ce matin, il s'en est pris à ma mère et moi mais tout le monde subit le même sort, avec lui tout le monde est con, tout le monde n'est bon à rien, paresseux … il n'y a que lui de bien. Et pourtant je le soupçonne de se détester pour agir ainsi. Il a quelque chose de pathétique, seulement bon à boire et à fumer, sale, empestant l'alcool, s'occupant à insulter les autres, et à ne s'intéresser à rien. Je crois que j'éprouve un nouveau sentiment à son égard : la pitié. La pitié, c'est de l'amour ?

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