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31 décembre 2008
L'autodidacte !
Lundi : XHTML/CSS et ANGLAIS et DACTYLO
Mardi : PYTHON et ANGLAIS et DACTYLO
Mercredi : EXCEL et ANGLAIS et DACTYLO
Jeudi : XHTML/CSS et ANGLAIS et DACTYLO
Vendredi : PYTHON et ANGLAIS et DACTYLO
Samedi : ALGORITHME et MATHS et ANGLAIS et DACTYLO
Dimanche : PYTHON et EXCEL et ANGLAIS et DACTYLO
Voilà le calendrier d’études que je me suis fixé. Le XHTML/CSS , ce sont deux langages informatiques complémentaires qui permettent d’élaborer un site WEB. Le XHTML concerne le contenu du site et le CSS fixe la forme, l’apparence.
Le PYTHON est un langage informatique récent et assez simple à assimiler. Je passerai au C++ après, quand j’en aurai fini avec le PYTHON.
Je ne sais rien des ALGORITHMES si ce n’est que je dois en établir un sous forme d’ordinogramme ( ?) dans l’épreuve la plus importante (coefficient 5) du concours de l’entrée aux IRA. J’ai donc acquis un gros ouvrage de référence pour m’y initier.
Je compte boucler le programme en six mois et après m’inscrire à la préparation D’IRA analyste du CNED. Je prendrai peut-être pour ça un congé formation.
Bref, les projets reviennent, c’est sûrement que je vais mieux. Je suis encore un peu abattu aujourd’hui mais c’est supportable. Je pense marcher vers le mieux. Que demande le peuple ?
15:42 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29 décembre 2008
Changement de cap !
Je suis toujours en train d'étudier diverses matières pour me présenter aux IRA début 2010.
Mais hier, en consultant le site de la fonction publique, je suis tombé sur un concours qui m'intéresse au plus haut point : secrétaire des systèmes d'information et de communication, aux ministère des affaires étrangères. Un poste, donc, en rapport avec l'informatique et proposé par le ministère qui m'attire le plus. Car en effet, si on passe sa ou ses premières années à Paris, on peut être muté à l'étranger et gagner le double, voire le triple de son salaire.
Il y a trois épreuves écrites et trois épreuves orales, dont une facultative.
La première épreuve écrite est une note de synthèse élaborée à partir de plusieurs documents. Ca je sais faire, c'est l'épreuve commune à tous les concours de catégorie A et B.
Pour les deux autres épreuves écrites, on a le choix entre deux options.
Pour la deuxième j'ai choisi "informatique, concepteur logiciel" pour obtenir le statut de programmeur.
Pour la troisième épreuve, j'ai choisi les mathématiques.
La première épreuve orale est un entretien avec le jury : on nous sommet un thème, une question pour laquelle on doit faire un exposé d'une durée de cinq à dix minutes devant les "juges", suivi de questions qui appellent les bonnes réponses. C'est l'épreuve que je redoute le plus, je bafouille pendant l'exposé.
Pour la deuxième épreuve, j'ai choisi la conversation en anglais.
Et pour la facultative troisième, les questions d'ordre juridique.
Donc, au final, j'ai trois mois pour :
- apprendre le C++ (langage informatique assez ardu)
- me mettre à niveau en anglais
- réapprendre les maths
- m'entraîner aux épreuves orales.
C'est un challenge qui me met du baume au cœur.
Soyons clairs, ils ne prennent que 4 personnes, j'ai peu de chance, mais je la tente quand même. C'est un excellent entraînement pour me préparer au concours des IRA. Je passerai sûrement plusieurs concours durant 2009 pour acquérir l'art et la manière, le savoir faire et le faire savoir !
Sinon, les médicaments ont l'air de commencer à faire effet, la déprime s'éloigne et je suis plus stable. J'ai par contre tendance à m'éparpiller un peu, tellement j'ai envie de faire plusieurs choses à la fois. Hypomanie ? Possible !
22:39 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : concours, études, vie professionnelle
27 décembre 2008
Mieux !
Après une nuit de déprime, le bien-être a repris le dessus et c'est apaisé que je vous écris.
Si seulement je pouvais rester dans cet état que je qualifierai de « normal », ni exalté, ni dépressif.
Je suis en pleines études : langage XHTML et UBUNTU. Je vais sûrement étudier Python d'ici ce soir. J'ai renvoyé quelques colis de mes achats compulsifs, profitant du délai de rétractation de 10 à 20 jours (bravo LDLC). Je vais donc toucher des sous et me renflouer un peu. La seule chose que je garde, c'est l'appareil photo, un Panasonic Lumix DMC-FX37 qui a fait l'unanimité sur les sites de test. Réputation non usurpée, j'ai fait de belles photos à Noël.
Je suis toujours sous Linux (Ubuntu) que je commence à préférer à Windows. J'apprends à m'en servir jour après jour et je réussis à résoudre peu à peu tous mes problèmes grâce à la doc et à la communauté UBUNTU très active.
Si vous êtes à l'aise dans l'informatique, vous pouvez essayer. Non pas toi, Thierry ;)
Bref, l'après-midi est ensoleillé, je fais ce que j'aime, je me suis débarrassé des tâches ingrates, j'aimerais être dans cet état normal en permanence; sur le long terme, le lithium va m'aider à me stabiliser.
Je constate avec plaisir que mon cerveau fonctionne toujours et j'étudie en vue des IRA Analyste pour 2010. Je pense prendre un congé formation et étudier les cours du CNED. Auparavant, j'aurai appris au moins deux langages, appréhendé l'état d'esprit du programmeur.
Sinon, j'ai hâte qu'on me propose un appartement, même si je suis bien chez les parents. Je serais resté encore un peu s'il n'y avait eu ces 12 kilomètres à pied par jour à me coltiner. J'espère qu'ils vont me proposer un appartement fissa parce que ça urge.
Voilà les dernières nouvelles; je n'ai pas dormi de la nuit et je ne suis pas fatigué. Serais-je dans un état d'hypomanie ? Une petite crise alors parce que je ne suis pas hyper exalté. C'est vrai que j'ai encore fait des dépenses : un clavier rétro éclairé, des livres pour préparer mon concours, un parfum pour Maman. Ça colle dans mon budget mais j'étais censé économiser. Je ne sais pas si j'y arriverai un jour, je vais quand même essayer. Maintenant je calcule mon budget sous EXCEL et je tâche de ne pas dépasser mon plafond de dépenses. Mais c'est dur ! Mais avec un peu d'entraînement et de volonté, je finirai par y arriver.
15:24 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : déprime, bien-être, sérénité, dépenses
26 décembre 2008
Déprime !
Je suis en pleine déprime depuis ce matin, et le pire, c’est que je ne sais pas pourquoi.
Pourtant, Noël s’est très bien passé, avec ma sœur, deux de mes neveux qui avaient amené chacun un copain. Pour l’anecdote le copain d’un de mes neveux est en fait son petit copain !
Il y a eu de la bonne bouffe, une bonne ambiance, de belles réjouissances. J’ai très peu dormi ce qui explique peut-être la lassitude que je ressens ce soir.
J’ai mangé beaucoup trop, surtout des chocolats et lundi je me remets au régime car j’ai fermement l’intention de perdre ces vingt-cinq kilos de trop. Il va falloir aussi que je cesse de fumer. Reprise de mes combats, donc, il va falloir pour ça que je retrouve la pêche. Je me sens déjà moins déprimé en écrivant, ça va toujours mieux en le disant.
Je vais me payer, j’espère, une bonne nuit de sommeil réparateur, souhaitant que je retrouve mon allant demain matin.
19:57 Publié dans Psychiatire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20 décembre 2008
Sérénité nocturne
Il y a longtemps que je n'avais pas éprouvé la sérénité de la nuit.
Il faut dire que ces derniers temps, je ne fais plus de veillée nocturne, je dors, assommé par les médicaments.
Certes, j'ai des soucis, mais j'ai bon espoir qu'ils se résorbent, qu'ils se résolvent. Je me dis que dans le pire des cas, s'ils me virent de mon boulot, je prendrai l'allocation adulte handicapé et je re-préparerai un concours informatique. Rien n'est si grave, mais je préfèrerais quand même garder mon boulot. Mais en cette heure de la nuit, ce genre d'inquiétude est reléguée au second plan. Je goûte le silence et la liberté d'être le seul éveillé dans la maisonnée. Je souffre un peu du manque de cigarette mais ça reste tout à fait gérable.
Si les médicaments continuent à faire effet, je vais peut-être reprendre le boulot plus tôt que prévu. A mon avis, la chef va me laisser aux archives et ne rien changer, en dépit de ma demande d'une nouvelle affectation. J'assume. Je pense que je supporterai ce boulot si je n'ai plus ces deux heures de marche qui m'épuisent physiquement et nerveusement. Il faut donc qu'ils m'attribuent vite un nouvel appartement à Provins.
J'envisage donc l'avenir de façon plus sereine, d'autant plus que cette médication me fait du bien, égalisant mes humeurs et diluant ma déprime. Se plonger tout entier dans le boulot peut avoir des effets bénéfiques.
Maintenant, il faudrait que je trouve le sommeil. Mais c'est le week-end et je peux me permettre de veiller tard. Je profite de cette sensation de bien-être et de paix après avoir connu le ravin sombre de la dépression.
04:03 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, humeurs, journal intime
19 décembre 2008
Inquiétudes
J'ai décidé de prendre à bras-le-corps mes problèmes de dépense.
Ainsi, j'ai renvoyé l'appareil photo et le téléphone portable que je m'étais payés.
Je vais tâcher de ne rien dépenser de superflu ce mois-ci.
C'est un vrai challenge, car j'ai des pulsions d'achat très fortes auxquelles il est difficile de résister. Mais en me surveillant bien, je dois y arriver.
Si je n'y parviens pas, je devrai songer à me faire placer sous tutelle, extrémité à laquelle je ne souhaite pas avoir recours.
Sinon, la déprime est encore là, mais étouffée par les médicaments. J'ai du mal à me bouger, j'ai tendance à ne pas ouvrir mon courrier, je dors beaucoup mais au moins je ne remue plus des idées de suicide.
Ma chef n'a pas encore répondu à ma lettre. C'est embêtant car j'ai l'impression qu'on va me laisser au même poste. J'aimerais savoir aussi ce qu'ils ont décidé à propos de la semaine pour laquelle je n'ai pas d'arrêt maladie (la fameuse semaine de beuverie planqué dans un hôtel où j'étais censé me suicider). A mon avis, ça va barder pour mon matricule. Ça n'arrange pas mon état moral, d'autant plus que je suis dans l'expectative. J'espère tout simplement que je ne vais pas être viré. Je ne pense pas qu'ils puissent prendre une telle décision sans que je passe devant une commission de discipline (ou un truc comme ça). Mais ne rien savoir est déprimant.
Je sens que je vais passer une nuit blanche, ou m'endormir très tôt au matin, tant je suis inquiet pour ces problèmes de boulot.
Écrire me fait du bien, me confier à vous, chers lecteur me soulage. Je crois que je vais recommencer sérieusement à publier une note par jour, c'est une bonne psychothérapie pour moi. Donc la suite demain, dans ce journal intime et public où j'aime tant à m'épancher.
01:09 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bipolaire, travail, absences
15 décembre 2008
Le mieux se profile à l'horizon !
Ce matin, je me sens mieux. Les médicaments semblent commencer à agir. Ou c'est l'effet placebo qui fonctionne. Pour l'instant, à part de légers tremblements et un poil de fébrilité, je ne ressens pas les effets secondaires. Si je continue à aller de mieux en mieux comme ça, je pourrai reprendre le boulot le 9 janvier. Quatre jours avant mes 45 ans.
Je suis quand même bien fatigué, alors que j'ai dormi douze heures. Hier, j'ai fait ce qu'on appelle une cuite sèche, la gueule de bois sans avoir rien bu. J'ai même vérifié en me levant s'il n'y avait pas de bouteilles dans la chambre. Curieuse et désagréable sensation d'avoir replongé. Mais Dieu merci, il n'y avait aucune chopine sans la pièce, aucun cadavre de bouteille.
En fait, je suis en transition pour aller mieux. Il faut plusieurs semaines pour que les nouveaux médicaments fassent réellement effet. Le temps me semble long, mais il faut que je sois patient, le mieux se profile à l'horizon et je vais pouvoir reprendre une vie normale.
09:54 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bipolaire, dépression
13 décembre 2008
Nouveau traitement
« Décompensation bipolaire », voilà ce qui est écrit dans la case ad hoc de mon arrêt de travail qui court jusqu'au 8 janvier, date à laquelle j'ai un nouveau rendez-vous avec mon psy. Décompensation, c'est le terme médical pour « rechute » et c'est une sacrée rechute que je fais là, oscillant entre deux humeurs extrêmes. Ainsi, ce matin, je suis plutôt déprimé.
Il avait lu le mail que je lui avais envoyé (voir quelques notes plus loin) et je lui ai fait lire ce que j'avais écrit avant de partir (voir le texte suivant) et il a su quoi me dire, comprenant la difficulté de mon travail et de la marche des deux heures par jour, déclencheurs de cette rechute. Il a noté une certaine tendance à l'autodestruction chez moi, ce que je ne saurais contester.
Me voilà donc expérimentant un nouveau traitement : nouveau neuroleptique (ZYPREXA), introduction du lithium à raison, dans un premier temps, d'un cachet le soir (THERALENE). Les antidépresseurs (le DEROXAT) ramenés à deux par jour, car en prendre quatre revenait à obtenir le résultat inverse que celui souhaité. Il va sans doute se passer des semaines avant que le traitement porte ses fruits. J'ai hâte que ça arrive, parce que cette situation est inconfortable. J'ai été mis sur la liste d'attente pour prendre le prochain rendez-vous qui se libère et de toutes façons, il s'arrangera pour que je le revois d'ici une semaine-dix jours, afin de faire le point. Une hospitalisation est possible si jamais je demeure aussi déprimé. A voir le moment venu.
J'ai encore dormi trois heures cette nuit, puis étudié mais je sentais la tristesse s'étendre en moi comme une marée noire. Là j'ai hâte que la poste ouvre afin d'envoyer mon arrêt de travail et la lettre qui l'accompagne, où je demande quelle est la démarche à faire pour demander un congé maladie, chose que j'envisage éventuellement si les choses ne s'améliorent pas. J'ai écrit à ma chef en lui expliquant mes troubles et la nécessité de changer de poste. Cette lettre est déjà dans la boîte (pour l'autre, il me manque des timbres) et partira ce matin. Je ne sais pas si j'ai bien fait, je verrai la semaine prochaine quelle sera la réaction de ma chef. Je vous tiens au courant.
Sinon, je fume mes dernières clopes, j'arrête après, surtout pour une question d'argent. J'ai tellement dépensé que j'ai tout claqué, j'espère que le nouveau traitement régulera ça aussi. Je vodrais bien être quelques semaines plus vieux, apaisé, d'humeur égale, prêt à reprendre le boulot. Pour l'instant, ce que je voudrais c'est trouver le sommeil et ne plus penser. Je suis sur mon petit nuage gris et j'attends. Du mieux. Dans un proche avenir.
07:31 Publié dans Psychiatire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 décembre 2008
Hypomanie !
Je suis depuis hier soir dans un état d'excitation intellectuelle extrême. Ça a commencé dans la soirée, j'ai dormi trois heures, de 19 heures à 22 heures, puis je me suis réveillé en forme, enthousiaste et j'ai décidé de m'attaquer au livre « Apprendre à programmer avec Python » qui comme son nom l'indique, permet aux débutants de se former à ce langage informatique. C'est un ouvrage extrêmement clair et didactique, j'ai passé la nuit dessus et j'ai bien progressé. Mais en fait, je n'ai pas été efficace car je passais d'une chose à l'autre, de la dactylo à l'apprentissage de l'anglais, de l'apprentissage de Python à l'apprentissage de Linux. Je m'éparpillais, et je ne sais pas pourquoi je parle au passé parce que je suis encore très épars, passant d'une activité à l'autre avec force intérêt, ayant envie de tout apprendre, de me cultiver, de préparer au mieux mon concours. Je crois que je suis dans ce qu'on appelle dans le jargon bipolaire un état d'hypomanie, qui est le pendant opposé de la dépression. Je suis bien content de voir mon psy cet après-midi parce que je ne cesse de passer d'un état à l'autre, de l'abattement à la surexcitation. Là je commence à fatiguer et il me semble que l'état d'hypomanie s'efface et j'espère qu'il ne va pas laisser place à la sombre dépression qui m'a colonisé ces dernières semaines. Le pire c'est que je me rends compte de tout ça, je m'observe en permanence, mais je n'ai aucune prise sur les événements, aucune influence sur mon état. Je trouve ça ingérable. En plus ça finit par fatiguer car les nerfs en prennent un coup.
Sur ce, je vous laisse, je vais aller me former soit à Python soit à Linux, ce qui me fera passer le temps en attendant le psy. Je souhaite presque qu'il me mette sous lithium pour égaliser mes humeurs parce que c'est invivable de passer incessamment d'un état à l'autre. En revanche, je suis toujours aussi introverti et les autres ne souffrent pas trop de mes variations d'humeur car je garde tout à l'intérieur, j'évite de me montrer trop excité ou trop abattu. La déprime est plus difficile à cacher que l'excitation (l'exultation) car on a tendance à se traîner et à faire la gueule. Mais je parviens à peu près à donner le change. Jusqu'à quand ? Je ne sais pas si les troubles bipolaires sont une maladie évolutive, mais ce que je sais c'est que je n'ai jamais été dans un tel état (ou plutôt dans une telle succession d'états). A suivre !
14:28 Publié dans Psychiatire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Du mieux à l'horizon !
Donc on recommence le parcours de l'abstinence depuis le début, puisque j'ai rechuté du 3 au 10 novembre, après 15 mois de sobriété.
Cette rechute explique en partie ma dépression actuelle, je m'en veux beaucoup d'avoir rechuté et de ne pas avoir réussi à résister.
En fait, il y a trois raisons à ma dépression et je sais que j'en aurais fini de déprimer lorsque j'aurais solutionné ces trois problèmes.
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la déception d'avoir rebu.
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La déception d'avoir refumé.
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Les problèmes rencontrés au boulot, inhérents au poste que j'occupe.
Un problème est résolu : je suis abstinent depuis un mois et j'ai réussi à faire taire mes envies de boire. Le problème de la clope est en train de se solutionner car j'arrête dès ce soir et je compte bien tenir et battre mon record de treize mois. J'arrête de manière brutale, sans patchs ni Nicopass, comme je suis un « refumeur » récent, je pense que ça ne devrait pas poser de problèmes majeurs.
Reste le boulot. Je prépare une lettre à ma chef lui expliquant mes troubles et la difficulté que j'ai à assumer ce poste. Je vais lui demander un autre poste moins fatigant. En ce sens, j'espère que mon psy va me prolonger mon arrêt maladie le temps que j'ai confirmation que je change bien de poste.
Donc, au final, tout va plutôt bien et si je suis loin d'exulter, je vais mieux. Je résume la semaine du 3 au 10 novembre à un incident de parcours, une pièce métallique qui a enrayé la parfaite machinerie que je m'étais construite. Je crois que j'ai trouvé la solution en augmentant mes doses de neuroleptiques. A ne jamais reproduire : les diminuer, même si c'est pour contenter un collègue exigeant qui veut me voir plus réactif et plus rapide. Je devrais pourtant le savoir, à chaque diminution de neuroleptiques, la crise, la rechute arrivent. Cette fois-ci c'est décidé, je n'essaie plus de décrocher du Risperdal puisqu'il est utile à mon équilibre.
A suivre, donc. Je vais mieux. Est-ce que ça va durer ? Je suis tellement soumis à des variations d'humeur que j'en doute un peu. A moins que j'ai trouvé la bonne posologie. Dans ce cas, j'ai fait de l'automédication et ça a marché !
04:28 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bipolaire, alcoolisme, cigarette, travail, dépression












