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31 mai 2008
Les choses changent ...
Il y a trois semaines mon père s'est rétalé par terre en tombant face contre terre, chutant sur son déambulateur.
Impossible de le relever et en plus, il y avait du sang par terre.
On a appelé le 15.
Les pompiers sont arrivés, l'ont relevé. Il s'y sont mis à trois. Il avait l'arcade sourcilière ouverte, d'où le sang.
Il a refusé dix fois d'aller à l'hôpital avant de se laisser faire. Je crois qu'il était épuisé. Depuis quelques jours, il n'arrivait pas à respirer, son emphysème empirait, il ne fumait presque plus et buvait moins. Il avait l'air au bout du rouleau.
Il est tombé un samedi, on s'attendait à le revoir le lendemain, l'arcade sourcillière recousue.
Mais ils l'ont gardé un jour de plus, puis deux, puis trois. Il est retombé à l'hôpital, s'est cogné le crâne, abimé la main et l'épaule. Un de ses yeux et rouge. En bref, il est dans un sale état.
Parfois on nous parle de fin imminente, parfois on nous dit qu'il va mieux. On a fait des démarches, parce que d'une manière ou d'une autre, il est sur la pente descendante. Il a 74 ans aujourd'hui. Je trouve qu'il a l'air d'un vieillard de 84. Trop d'alcool, trop de clope.
On a fait des démarches. Pour le placer en maison de retraite au cas où il aille mieux : ma mère, vu son état de santé, ne peut plus s'en occuper et moi je vais sans doute retravailler. J'ai oublié de dire qu'il est souvent sous oxygène, car il respire mal. Il est nourri par perfusion, il n'arrive plus à avaler.
Ce matin, on a vu les pompes funèbres, pour avoir un devis, au cas où. 3000 euros pour la crémation et d'autres services.
Moi je ne ressens rien. Pas de compassion, l'espérance qu'il meure. Il n'a cessé de nous faire du mal et de nous terroriser toute notre vie, a conditionné ce que je suis, m'a refilé ses tares. Ne m'a jamais pris dans ses bras, n'a su que m'engueuler, la voix tonnante et ses yeux de fou roulant dans ses orbites. Je l'ai aimé, puis détesté. Maintenant je suis indifférent. Il serait temps qu'il disparaisse pour laisser ma mère vivre sa vie loin de son emprise malfaisante. C'est une charge, un être toxique, un pervers narcissique et manipulateur.
La vie sans lui est bien plus agréable, mais ma mère reste asservie et lui rend visite presque tous les jours. Je n'y suis allé qu'une fois et j'ai vu un pré-cadavre endormi. Je n'ai rien éprouvé.
On va tâcher de vendre la maison et de se trouver un 3-4 pièces en ville en location. J'ai envie d'être près de ma mère pour adoucir ses vieux jours. C'est à bénéfice réciproque, j'ai besoin de sa protection pour ne pas retomber dans mes travers. Cela ne m'empêchera pas de mener ma vie, elle n'est pas du genre envahissant.
Sinon, je saurai demain ou lundi si je suis prolongé de trois mois ou si je reprends le boulot à 80%. Si je reprends le boulot, ce sera à Vincennes, dans un autre poste. Je ne sais plus ce qui est le meilleur. Je m'en remets à leur décision. Je vous tiens au courant.
Mi 2008. C'est une période de changements, les choses évoluent mais on est dans le brouillard complet pour l'instant. Question de jours, de semaines ... le soir, je suis flippé et le stress ne me quitte que dans la nuit. Les lysanxia n'y font rien. Ma mère est angoissée aussi. Pourtant, depuis le départ de l'autre, la vie est plus douce et plus facile. Il faudrait qu'il parte définitivement mais on ne pourra jamais totalement effacé les traces, les éraflures et les blessures qu'il a griffé sur nos vies. Mais on ira mieux.
J'ai mis trois semaines à vous en parler, je ne sais pas, je n'en avais pas envie. C'est pourtant important. Mais je suis en stand-by, attendant de revivre pleinement. Que la vie soit plus douce à l'avenir, ce serait un bien pour ma mère et moi. Souhaitons-nous le.
01:52 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : maladie, pere, changement, travail, incertitude
27 mai 2008
Des nouvelles, enfin ...
Il y a bien longtemps que je n'ai pas écrit sur mon blog, je l'ai laissé à l'abandon … pourtant, il se passe des choses …
Depuis l'entrevue avec la psychiatre du boulot qui m'a démonté en vingt minutes, m'estimant pas prêt à retravailler, je vis dans l'expectative … j'attends qu'on me notifie si je reprends le boulot ou pas et ce fichu courrier n'arrive pas …
Elle n'avait pas tort cette psy, je le sais bien. J'ai d'énormes difficultés à me concentrer et ma réactivité est sacrément émoussée … mais peut-être qu'une fois dans le bain du boulot, stimulé, ces facultés me reviendront. Je ne sais pas. Elle m'a laissé entendre que ça ne reviendrait pas, que le traitement me rendait comme ça …
Dans ce cas, je vais demander une réintégration en préfecture où les boulots sont plus simples et plus accessibles : plastifier des CNI, saisir des passeports, accueillir le public, ne nécessite pas une grande concentration. Je veux bien de cette régression si elle me laisse la possibilité de retravailler, de renouer socialement, et de gagner correctement ma vie. Je vais creuser de ce côté-là, si le comité médical me fait savoir que je suis prolongé de trois mois… qui seront mes trois derniers mois payés car j'arrive à mes cinq ans d'arrêt !
Je me sens déprimé et j'ai augmenté les deroxat car je remue des idées de suicide. Je viens de passer trois jours à manger beaucoup et j'ai repris 1 kilo … pas génial.
Etre dans l'attente, comme ça, c'est inconfortable. En plus mon père est à l'hôpital mais ça je vous raconterai ça demain … à force de boire et de fumer, sa maladie s'est aggravée … j'en dis plus demain. En attendant, on est bien tranquilles à la maison, mais on envisage l'après … période de transition on dirait, à mi-chemin de l'année 2008. J'ai l'impression que tout se joue en ce moment, alors il ne faut pas que je lâche la rampe, que je cesse mes combats maintenant …
J'ai eu des envies d'alcool (chose habituelle entre le 9ème et 10ème mois chez moi, que j'ai compensée par de la bouffe. Mieux vaut ça, même si ça ralentit mon régime …
Voilà les dernières nouvelles, demain je vous raconte ce qui se passe exactement pour mon père.
04:51 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : déprime, maladie, travail, attente, bolimie
17 mai 2008
Journée mondiale de lutte contre l'homophobie ....
Aujourd'hui samedi 17 mai, c'est la journée mondiale de la lutte contre l'homophobie.
Si elle n'est pas reconnue par le gouvernement français, elle existe bel et bien et a sa justification quand on voit les agressions et les meurtres homophobes qui ont lieu chaque année. Pour en savoir plus, avoir les chiffres, consultez le site de SOS HOMOPHOBIE.
Si cette journée devait avoir un hymne, je trouve que ce serait WHY de Bronski Beat, chanson des années 80 que je trouve toujours d'actualité :
Contempt in your eyes
As I turn to kiss his lips
Broken I lie
All my feelings denied
Blood on your fist
Can you tell me why?
You in your false securities
Tear up my life
Condemning me
Name me an illness
Call me a sin
Never feel guilty
Never give in
Tell me why?
You and me together
Fighting for our love
Can you tell me why?
Je n'ai jamais été victime d'homophobie, j'ai eu beaucoup de chance. Certains subissent des insultes, du harcèlement, d'autressont blessés et parfois meurent. Tant que de pareilles horreurs continueront, cette journée aura son utilité. Et à mon humble avis, elle va durer longtemps.
15:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : homophobie, homosexualité, 17 mai
16 mai 2008
Incertitudes ...
Après la visite à la psy, le 14 mai, je suis dans l'incertitude quant à la reprise de mon travail ...
Je n'aime pas cette nouvelle psy et ses questions inquisitrices, ses sous-entendus, son interrogatoire presque gestapien ...
Tout ça pour vous dire que ca s'est très mal passé ...
J'ai à peine dormi deux heures la nuit précédant l'entretien et elle m'a fait remarquer plusieurs fois que j'avais l'air fatigué, pas réactif, pas concentré ... et qu'elle doutait que je sois apte à reprendre le travail ... elle m'a posé une rafale de questions et je me suis un peu emmêlé les pinceaux ... J'étais dans un état de fatigue extrême et elle m'a achevé ...
Elle va réfléchir et transmettre ses conclusions au comité médical qui statuera sur mon éventuelle reprise ...
Je suis dans l'attente, le doute et en état de légère dépression ....
Elle a bousculé mes certitudes ...
Certes, je manque de concentration mais je n'y peux rien, le traitement est lourd et j'étais loin d'être au top de ma forme.
Priorité des priorités : retrouver le sommeil de nuit. Faire des exercices de mémoire. Genre coach cérébral, jeux de lettres ...
Ma mère en a rajouté à mon retour en me faisant remarquer que je ne participais pas à la vie de tous les jours ... Mais la vie de tous les jours ici m'emmerde, ma chère Maman et je n'ai pas envie de faire d'efforts !
Bref, très petite forme, perte de mes illusions ... et mon psy que je ne revois qu'en juin ...
Je n'ai qu'à attendre ... mon enthousiasme a été douché ... Je n'avais pas assez anticipé cet entretien ... Si d'aventure, je suis reconduit pour trois mois, je m'y entraînerai ... N'empêche que cette psy est une salope ... ou fait bien son travail !
16:56 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : humeurs, blog, journal intime
10 mai 2008
9 mois d'abstinence
Bon les chiffres du matin !
93,9 kilos.
18,1 kilos de perdus depuis le début du régime.
9 mois d'abstinence !
Voilà, ça fait 9 mois que je ne bois plus. Je suis en passe de battre mon record d'abstinence. La dernière fois, j'avais échoué au bout de 9 mois et quelques jours. J'avais donc remis les compteurs à zéro le 10 août et c'était reparti pour le combat contre un de mes problèmes majeurs : l'alcoolisme.
Cette fois, je compte bien atteindre le douzième mois et fêter ma première année sans boire.
Ce qui me fait peur, c'est que je suis sur le point de retravailler, que je vais me retrouver libre de mes mouvements, et peut-être soumis à la tentation. J'ai peur que mon nouveau travail me stresse et m'angoisse, et d'être tenté par la sensation apaisante de l'alcool. Apaisante au début, puisque quelques heures après, c'est la chute libre et le grand n'importe quoi. Je ne peux pas me permettre de replonger. Ce qui est rassurant, c'est que j'ai des médicaments contre l'angoisse efficaces qui me dispenseront, j'espère, de prendre le premier verre qui entraînes les suivants. Cercle infernal et vicelard de cette putain de boisson.
Actuellement, je n'ai aucune envie de boire. Je suis dans le cocon familial que constitue ma mère. Protégé. Le rôle de mon père, à part de nous gâcher la vie, est de donner l'exemple à ne pas suivre. Il boit comme un trou et est encore tombé par terre hier. Il a fallu le relever. C'est bougrement difficile de bouger une masse inerte et presque inconsciente. Tout à l'heure, il va falloir le changer car il a chié dans sa couche. Il devient incontinent et pathétique, tout ça uniquement à cause de l'alcool. Son existence même devrait me dissuader de boire. Je veux avant tout ne pas lui ressembler.
Mais l'appel de l'alcool est parfois si fort qu'il supplante toutes les bonnes raisons et les bonnes résolutions. C'est ce qui me fait peur chez moi. Je crois que je fais bien d'entretenir cette peur, je dois me surveiller en permanence. M'avoir à l'œil. Prendre autant de Lysanxia que nécessaire pour enrayer le stress et l'angoisse, les fameux déclencheurs de mon alcoolisation.
Donc ces 9 mois ont été faciles. Le reste sera plus dur, alors que je vais me replonger au cœur de la vie, de son bruit et de sa fureur, de ses multiples tentations. Mais je compte bien tenir le coup. J'irai autant que possible aux réunions AA et je relirai "Vivre Sobre" et "Un dernier pour la route".
Il faut que je me fasse confiance tout en restant vigilant. Je n'ai pas bu jour après jour, je peux continuer. Je reprends le boulot dans de meilleures conditions que les deux fois précédentes, où j'ai fini par quitter le boulot trop stressant pour aller me réfugier dans un hôtel et boire mes litres de whisky en espérant la mort. Là je continue le chemin jusqu'au bout. J'ai demandé un changement de poste et si je n'arrive pas à m'acquitter de ma tâche, le pire qui pourra m'arriver est de ne pas être titularisé et réintégré dans mon emploi précédent. C'est tout. Je ne vais pas finir sous les ponts.
Certes, il va falloir que je gère l'hébergement dans une caserne du 78, en attendant de trouver un appartement. Ça, ça va prendre du temps. Je suis forcément fiché au service logement du ministère, n'ayant pas payé de nombreux loyers. Je vais devoir me débrouiller par moi-même, trouver quelqu'un qui se porte caution, et avant tout économiser pour avoir de quoi payer le mois de caution, le loyer en cours et les frais d'agence. Pour la personne qui se porte caution, ça va être la plus grande difficulté. Qui peut me faire confiance après mes multiples retombées dans l'enfer de l'alcool ? Personne. Je suis dans l'impasse. J'aviserai. Je compte sur un peu de chance.
Mais quoiqu'il en soit, malgré les difficultés qui m'attendent, je sais que je suis à nouveau sur les rails de la vie et que j'ai de grandes chances de réussir. Je garde espoir et enthousiasme. J'ai un peu peur mais j'ai hâte aussi. Depuis le 28 août 2007, quand le diagnostic des troubles bipolaire a été posé, j'ai fait des progrès fulgurants. Je dois continuer. Aller de l'avant. Regagner ma liberté et mon indépendance.
09:25 Publié dans Alcool | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : alcool, alcoolisme, dépendance, arrêter de boire
06 mai 2008
Jil Caplan et les femmes
L'autre jour, ma mère m'a posé cette question intéressante :
- Et quand tu seras plus vieux, tu te souviendras de quoi de la musique que tu as écouté pendant tous ces années ?
J'ai réfléchi et j'ai répondu :
- Jil Caplan … et les meilleurs tubes des années 80 !
Jil Caplan. Ce serait plus classe si je répondais U2, les Rolling Stones ou David Bowie mais moi j'ai une histoire affective avec Jil Caplan. J'aime son physique, sa voix, j'adore ses deux premiers albums "A peine 21" et surtout "La charmeuse de serpents", tous les deux composés, si je ne commets pas d'erreur par Jay Alanski. J'aime, un peu moins, ses derniers albums (sauf le dernier "Derrière la porte où elle retrouve Jay Alanski) mais sa voix m'enchante toujours et l'univers qu'elle évoque au fil de ses chansons. Curieusement, Elodie Frégé a des intonations de Jil Caplan dans certaines de ses chansons.
Je ne sais rien de Jil Caplan et je ne cherche pas à en savoir plus. J'aime l'artiste, je ne sais rien de la femme. Curieusement, je faisais souvent ce rêve à une époque, d'une fille qui lui ressemblait et que je rencontrais dans un bal. Il y avait coup de foudre entre nous et c'était l'évidence d'un amour qui naissait, d'une complicité parfaite. Puis je réalisais que j'étais homosexuel et je me réveillais. Il y a certaines femmes comme ça qui me font regretter d'être homo : Jodie Foster (mais là c'est doublement impossible), Sarah Michelle Gellar (dans la saison 2 de Buffy), Carole Bouquet, et j'en oublie … Les gays, contrairement à certaines idées reçues exprimées par des esprits étroits, adorent et vénèrent certaines femmes … Je ne suis pas spécialement fan des icônes gays (Mylène Farmer, Madonna, Kylie Minogue) mais j'ai mon petit lot de filles dans j'aimerais pouvoir tomber amoureux. C'est au niveau sexuel que ça coince et c'est bien dommage. Dernièrement, j'ai même rêvé que j'étais marié et que je redoutais ma nuit de noces car je ne pourrais pas fournir … J'ai donc certainement une hétérosexualité refoulée ou partielle, ou un désir de normalité, ou les deux à la fois !
Pour en revenir à Jil Caplan, voilà quelques chansons que j'aime particulièrement :

Cette fille n'est pas pour toi - Album "A peine 21"
Je t'apprends rien - en duo avec Jay Alanski - Album "La charmeuse de serpents"

Toi et moi - Album "Comme elle vient"

Des toutes petites choses - Album "Derrière la porte"
Et le clip de "Tout ce qui nous sépare", titre phare de mon album préféré "La charmeuse de serpent"
Et pour en savoir plus sur ma chérie, c'est ici !
Edit du 1er juin 2006 : spéciale dédicace to mon lecteur assidu Thierry, voici : "Les mots"
04:36 Publié dans Homosexualité, Humeurs, Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : jil caplan, musique, heterosexualité, icônes gays
05 mai 2008
Dépendance et incertitudes
Dans un élan d'enthousiasme, la veille du 1er mai, j'ai voulu arrêter les Nicopass, pensant qu'il s'agissait d'une addiction plus psychologique que physique.
Bien mal m'en a pris.
J'ai souffert d'un manque de drogué pendant deux jours et demi, dévoré trois plaquettes de chocolat blanc et repris 400 grammes ! J'ai dormi au maximum pour ne pas ressentir ce manque qui me vidait de l'intérieur et me compressait le cœur !
Résultat, constat : je ne suis pas seulement accro au goût mentholé des N., mais aussi à la nicotine contenue dedans, et à la gestuelle d'avoir quelque chose dans la bouche.
Le seul moyen de s'en sortir, c'est de diminuer progressivement. Un par heure, un par heure et demie et ainsi de suite … ce n'est pas plus mal que je reprenne le boulot parce que là, je serai actionné à faire des trucs (je ne sais pas encore lesquels) et je penserai moins à sucer ma pastille. Enfin j'espère atteindre le stade d'une pastille toutes les 3 ou 4 heures.
Il est clair que chez moi, les N. ont remplacé la clope. Privé d'eux, j'ai eu envie d'aller m'acheter un paquet de cigarette. Je ne suis donc pas sorti de l'auberge. Je ne fume plus depuis presque 7 mois, mais je compense avec les substituts. Il faudra que je me trouve une activité du soir : sport, AA, lecture ou autre, pour ne pas retomber dans la consommation effrénée.
Mais je ne me presse pas, parce que pour l'instant, l'effet coupe-faim (réel ou psychologique) des N. m'arrange bien ! Ne pas vouloir trop tout faire à la fois, il y a déjà la reprise du boulot, l'hébergement dans la semaine dans un endroit que je ne connais pas (j'imagine les chambrées !) et ça va faire suffisamment de nouveaux trucs à gérer pour que je ne m'ajoute pas un problème en plus !
Je suis convoqué chez la psy du boulot le 14 mai, donc le temps que tout se fasse, je ne suis pas sûr de reprendre exactement le 16. Mais l'échéance approche, je suis à la fois flippé et excité. J'envoie le courrier de demande d'affectation dans un nouveau poste demain, en espérant que ce sera suivi d'effet. Et que le nouveau poste ne sera pas pire ! Certes, je vais mieux mais je reste difficilement concentré et j'oublie vite si je ne note pas. Il va me falloir un poste adapté. C'est donc la grande inconnue pour mon avenir professionnel et je flippe parfois. Mais je suis prêt à reprendre, parce que c'est le début d'une nouvelle étape dans la reconstruction de ma vie !
18:08 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicotine, arret du tabac, régime, blog, journal intime, humeurs
01 mai 2008
94,1 !
94,1 kgs contre 95,1 kgs lundi. C'est fou ce qu'un régime équilibré fait fondre plus rapidement que la diète protéinée !
Enfin, reconnaissons un mérite à la diète, elle a réduit la capacité de mon estomac, ou elle m'a appris à manger moins en quantité !
Manger moins, manger mieux, bouger plus. Voilà le principe simple pour maigrir !
Il pleut, je ne peux pas m'agiter dehors alors je fais quelques exercices de gym.
Ca fonctionne vraiment bien en ce moment.
De plus, je n'ai pris qu'un Nicopass depuis quatorze heures et ce sera le dernier jusqu'à samedi car il faut que la pharmacienne en re-commande. Un jour de délai pour lla livraison.
Je vais donc expérimenter l'absence de nicotine pendant quelques jours, voir si ça agit sur ma faim et mon envie de fumer . Pour l'instant, j'ai déjà eu une fois l'envie de tirer sur une clope, chose qui n'arrive pas quand je prends des N. J'espère que ces quelques jours sans vont m'aider à réduire les quantités car j'ai clairement remplacé la clope par les N., et si je n'inhale plus aucune toxine, je me shoote encore à la nicotine, drogue très dure, relxante et coupe-faim ... on va voir quelles seront mes réactions sans pastilles nicotinées pendant deux jours et demi. Si c'est gérable, je ne rachète qu'une boite de N. et je n'en consomme qu'en cas de gros manque ou de fringale. Pour l'instant, ça va .... Mais ça ne fait que quelques heures. Le manque se manifeste surtout sur la longueur, et je risque de souffrir les prochaines 48 heures.
C'est comme arrêter de fumer une seconde fois. Encore un challenge. Je peux (peut-être) marquer le 1er mai 14 heures comme le 1er jour de l'arrêt de prise de nicotine. Doute ! Cette drogue est très puissante, et ça m'étonnerait que je puisse vivre totalement sans, surtout en arrêtant de boire et en faisant un régime à côté.
Pourtant j'aimerais bien la vaincre une bonne fois pour toutes !
A suivre ...
17:36 Publié dans Journal de régime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arrêter de fumer et faire un régime












