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29 avril 2008
Un lundi de merde !
Quand je me suis levé et que j'ai vu l'heure : 16h15, je me suis dit que merde, j'avais manqué le rendez-vous avec le psy. J'avais passé une nuit blanche et m'étais endormi en oubliant complètement que la séance de cette semaine était un lundi.
L'ambulance était passée mais ma mère les avait renvoyées en leur disant que je n'avais pas de rendez-vous cette semaine, chose qui était vraie ... pour la semaine dernière ! Mère commence a yoyoter de la touffe, je ne peux compter que sur moi, décidément.
Très contrarié, j'ai écrit un mail d'excuses à mon psy en espérant qu'il ne me fera pas payer la séance, pratique courante chez les psys ... Euh il me semble avoir lu sur une affichette dans la salle d'attente que toute séance non honorée et non annulée 48 heures auparavant était payante ... 41 euros de perdus.
Putain de sommeil qui ne me prend qu'à 8-9 heures du matin, il faut absolument que je me recadre et que je dorme la nuit, c'est le meilleur pour l'équilibre ...
Pour couronner le tout le vieux redevient incontinent, il va falloir recommencer le ballet des couches ... J'ai moins de trois semaines à tirer ici et c'est tant mieux parce que je n'ai pas envie de m'occcuper de cette larve inutile qui nous encombre ...
A ce propos, autre mauvaise nouvelle, l'hébergement ne se fera pas sur ma base à Paris mais dans le 78, une heure de transport aller ... toujours moins que les deux heures et quart que je me coltine en partant d'ici pour aller travailler ...
Bref, moi qui comptais me la couler douce les deux semaines et quelques qu'il me reste, j'ai comme le pressentiment que je ne vais pas m'amuser. Et pas de psy avant lundi prochain pour pouvoir me plaindre ...
Alors j'utilise mon blog !
04:08 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : humeurs, blog, journal intime
24 avril 2008
Hourra !
Résumé de la situation :
Lundi 07/04, arrêt de la diète protéinée : 96,7 kilos
Période de quatorze jours : reprise d'une alimentation solide avec de nombreux excès : de chocolat, gâteaux chinois, fromages …
Lundi 21/04 : 97,5 kilos (pesée certes en pleine journée, en ayant bu du café et déjeuné !)
Reprise d'une alimentation saine, viandes grillées, poissons, haricots verts et poêlées, yaourts, pommes, 3 repas par jour + 1 pomme en cas de petit creux !
Jeudi 24/04 : 3 heures du matin, à jeun, 95.3 kilos !
Donc il faut relativiser. Mais au final, positiver.
Les pesées n'ont pas été effectuées à la même heure, dans les mêmes conditions (mais toujours à poil). J'ai vérifié sur la balance d'en bas qui m'indique : 95,6 ! Donc c'est bien le poids que je pèse aujourd'hui, après quatre jours de la reprise d'une alimentation saine et équilibrée.
Ca fait 16,7 kilos de perdus depuis le début de mon régime en octobre 2007. J'ai connu des périodes de boulimie où j'ai repris du poids, puis de longues périodes de régime classique (viande-poisson-légumes-yaourts-fruits) où j'ai reperdu les excédents et même plus. Il y a eu la période de 8 semaines de diète protéinée, ou je n'ai finalement perdu "que" 8 kilos en 8 semaines …
Mais dans ce combat incessant contre l'obésité, je suis en train de gagner, car j'assume peu à peu le fait que je devrai, désormais manger légumes et poissons en priorité, ce qui n'exclut pas un petit plaisir de temps à autre, pour varier les goûts et ne pas faire d'overdose de nourriture diététique … J'intègre qu'il s'agira là de ma nouvelle alimentation, avec, une fois mon poids de forme atteint (entre 65 et 75 kilos, j'ai une ossature fine) la réintroduction raisonnée de féculents. Je précise que le matin je prends 2 à 4 tartines de pain légèrement beurré, suivi d'un yaourt ou d'un fruit.
En bref, au final, j'ai brisé la malédiction des 97 kilos (je refaisais des crises d'hyperphagie dès ce poids atteint) et me voilà bientôt en dessous des 95 !
Bref une très bonne nouvelle de très bon matin, et me voilà boosté pour continuer ma nouvelle hygiène de vie : pas d'alcool, pas de cigarette, une bouffe équilibrée, une gestion saine de mon budget, la prise régulière de mes médicaments, le suivi psychiatrique, et en bonus, la pratique régulière d'un sport, marche ou vélo, exercice régulier qui dopera mes dépenses caloriques et me rendra moins mou et moins apathique.
Si je continue (et y a pas de raison de stopper) je reprendrai le boulot dans des conditions optimum !
Après un début de soirée assez rocambolesque, où mon père est tombé dans les chiottes, a fait sous lui, totalement bourré, où je n'ai pas réussi à le relever (enfin si une fois mais il est retombé) … où on a appelé le 15 qui nous a envoyé les pompiers qui s'y sont mis à deux pour le redresser … après ce début de soirée burlesque (enfin pas si drôle que ça) vient la bonne nouvelle : je persiste dans mes combats et ça marche !
Youpi et hip hip hip …
04:18 Publié dans Journal de régime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arrêter de fumer et faire un régime
18 avril 2008
Ca va mieux !
Bon ! Ça va mieux !
J'ai eu une mauvaise passe de quelques jours qui est en train de se passer, ouf.
J'ai pardonné à Maman pour son "non" malvenu (voir la note précédente), je l'aime trop pour lui en vouloir longtemps.
Ma faim qui a suivi l'arrêt des protéines est en train de se "tasser". Je vais pouvoir reprendre le régime avec sérénité, ouf !
Y a que les Nicopass que je consomme toujours sans modération, mais je réglerai le problème plus tard.
Sinon, un problème :
Je dois 1100 euros aux impôts. Je ne m'en souvenais plus. Il est vraiment temps que je retravaille. Je vais leur proposer un échéancier à 100 euros par mois en espérant qu'ils acceptent. Les impôts, ce sont mes dernières dettes à régler, après je suis à jour de toutes mes conneries passées. Quatre ans à réparer mes erreurs. J'ai intérêt à ne pas les reproduire. Je crois que je suis devenu raisonnable, enfin. Mais il faut que je garde le cap, quand je serai tout seul avec moi-même.En bref, la situation me semble bien moins dramatique qu'hier. Je retravaille dans moins d'un mois, je maintiens mes objectifs, y a quelques petits obstacles ça et là mais rien de grave. D'autres ont moins de chance que moi.
Il faut que je garde la foi, la foi en moi. Et tout ira bien. Il faut que j'affronte les problèmes au lieu de les fuir. C'est en ça que j'ai changé, je fuyais dans la boisson, je fais face maintenant.
Edit du 1er juin 2006 : Les impôts m'ont accordé un échéancier de 100 euros par mois. Comme quoi se manifester et prouver sa bonne foi est toujours payant !
03:17 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humeurs, blog, journal intime
16 avril 2008
Y a des jours où ça va pas !
Ouh là, je suis dans une mauvaise phase, tout va mal.
Mon état général d'abord : je suis flippé, en colère, agressif (intérieurement), j'ai envie de fumer, j'ai envie de manger gras et sucré et d'ailleurs j'ai fait une foule d'entorses à mon régime.
Pourtant, il n'y a plus qu'un mois à supporter ce gros con.
Hier, il est arrivé quelque chose.
J'ai été réveillé par ma mère à huit heures du matin. Le vieux s'était cassé la gueule en allant à sa chambre. Donc évidemment, à moi de le relever au lieu de le laisser croupir dans son ivresse, ce qui lui donnerait une bonne leçon. Mais non il faut prendre soin de son petit chéri de mari dont elle veut divorcer depuis quarante ans et nous rebat les oreilles avec ça.
J'essaie de relever le vieux, en le prenant sous les bras. Une enclume.
- Laisse-moi comme ça, me touche pas !
La voix a claqué, sèche, forte, grave, pleine de violence et de haine. Je n'insiste pas.
Direction le téléphone où me mère appelle le 15. Pour une fois, elle ne me demande pas de le faire. Elle explique, on attend des ambulanciers qui vont venir le relever.
- Oh puis tu peux remonter dormir ! Je me débrouillerai seule.
Sa voix mauvaise. Je ne bouge pas.
- Oh puis je ne t'ai pas remercié pour les fleurs que tu m'as offertes hier pour mon anniversaire.
Sa voix s'est radoucie. Elle me prend les mains. Elle commence aussi à me prendre la tête aussi avec ses sautes d'humeur.
Les ambulanciers arrivent. Vont voir le vieux. Discutent avec. Elle va avec eux, moi je reste dans mon fauteuil. Je sais comment les choses vont se passer. Ils vont lui proposer de l'emmener à l'hôpital, l'autre tonnera d'une voix agressive qu'il ne veut pas aller à l'hôpital. Ils insisteront. Il refusera en devenant de plus en plus agressif.
L'un des ambulanciers revient.
- Il ne veut pas aller à l'hôpital. On va le ramener dans son fauteuil.
Je soupire et je remonte dans ma chambre. Je sais qu'il est inutile d'appeler le 15, on ne peut pas emmener quelqu'un contre son plein gré.
J'entends les ambulanciers discuter avec ma mère dehors, appeler le médecin, discuter encore avec ma mère mais je ne perçois pas ce qu'ils disent.
Je finis par m'endormir.
Au réveil, à midi, le vieux est toujours là, ses yeux de fous dans le vide, portant mécaniquement son verre de vin à sa bouche, allumant sa cloper, ne mangeant rien. Il a refusé ses médicaments. Comme d'habitude. Je le perçois du coin de l'œil, j'enregistre le spectacle dans l'indifférence. Ma mère me remet une lettre qui m'est destinée. Au dos elle a griffonné quelques mots. "Ils m'ont dit de les rappeler la prochaine fois qu'il tombe, cette fois ils l'emmèneront de force". Ouais, j'y crois très fort. On va se coltiner le vieux pendant des années, avec ses monologues où il raconte sa vie à n'importe qui, toujours les mêmes choses, ses crachats de fumeur, sa puanteur parce qu'il refuse qu'on le lave, sa bêtise monstrueuse, son agressivité, sa colère, sa déprime, son refus de tout, son désintérêt de tout, sa nouvelle manie de se branler à travers son pantalon même quand quelqu'un est là. Beau spectacle, non ?
Mais j'ai appris le pompon de l'histoire en pleine nuit quand je me suis relevé pisser et que ma mère était là. Le vieux était parti se coucher pour une fois. Il file droit quand il y a la menace de l'hôpital qui plane au dessus de lui.
- Le pire, me dit ma mère, c'est qu'ils m'ont proposé de l'emmener de force en psychiatrie. Et comme une conne j'a dit non.
Je ne me souviens plus de ma réaction : je crois que la première a été l'envie de lui flanquer une baffe. Et une autre baffe, quand elle ajoute :
- Tu n'étais pas là, alors je n'ai pas trop su quoi répondre …
Je remonte, la violence et la rage au ventre, malade, dégoûté, écœuré. Non seulement elle n'a pas été foutue d'accepter l'internement en psychiatrie du vieux con, mais en plus elle essaie de me culpabiliser. Vieille conne !
Je ne vais pas dormir de la nuit, me sentant mal de partout, l'apaisement viendra à trois heures du matin, quand la maison sera silencieuse et les parents couchés. Au petit matin, j'aurais retrouvé un peu de sérénité.
Le docteur est passé à midi; il n'a même pas prescrit de médicaments à mon géniteur puisque celui-ci ne les prend pas. "Vous avez raté le coche, a-t-il dit à ma mère qui lui racontait l'histoire d'hier. Je ne prescris rien, juste une prise de sang. Laissez-le crever. C'est ce qu'il veut."
Qu'il veuille crever ? C'est ce qu'il prétend. Je l'aiderais bien à coups de couteau dans le ventre mais je foutrais ma vie en l'air. Prison. L'horreur. Pas question de l'achever même si je rève de le dépecer, de le réduire en cendres jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien. Mais non, j'ai une vie à reconstruire.
Nous sommes le 16 avril, je reprends le 16 mai, et je vous avoue que je ne sais même pas si je vais revenir les week-ends chez les parents. J'ai envie de faire ce que mon frère a fait : couper les ponts avec cette famille de tarés. Dont je fais partie et dont il fait partie, ne lui en déplaise.
Moi je vais continuer à me soigner. Je suis un malade mental mais je me sens plus sain que ces deux vieux mariés qui jouent encore à je t'aime moi non plus.
Je pardonnerai à me mère parce que je l'aime. Je reviendrai sûrement le week-end parce qu'elle aura besoin que je l'aide à faire certains trucs qu'elle ne peut plus faire (l'autre ne fait plus rien). Et puis égoïstement, j'ai envie de faire de l'ordinateur, de tenir mon blog à jour et de me confier à cet ami inconnu que vous représentez pour moi.
Déjà, d'avoir écrit ces mots, ça a été une libération et un baume sur mes maux. Faisons dans le facile : les mots apaisent les maux. Il me manque un confident. Heureusement que je vais voir mon psy jeudi. Bientôt la libération, et certainement d'autres problèmes qui vont ressurgir. Mais j'assumerai. C'est un peu plus apaisé que je vous quitte. Demain la suite, parce qu'il s'est passé ces derniers jours deux autres évènements désagréables. Période pas géniale … mais ce n'est qu'une période !
21:46 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : humeurs, blog, journal intime
13 avril 2008
Mes abstinences, mes défis, mes victoires ...
Ce dimanche 13 avril 2008, à 17 heures, je fête mes six mois d'arrêt du tabac. Six mois, plus de 180 jours que je n'ai plus touché une clope. Il me semble (mais qu'en sera-t-il à long terme ?) que j'en ai fini avec cet objet oblong qui se consume, libérant des volutes toxiques pour l'organisme. Une flopée de composants chimiques qui vous pourrissent la santé jusqu'à une éventuelle mort, une agonie cancéreuse, je vous en passe et des meilleures (enfin des pires).
Mais :
Je n'en ai pas fini avec la nicotine, qui selon les sites spécialisés n'est pas nocive en soi mais est une substance addictive, une drogue dure de laquelle il est difficile de décrocher. Ma méthadone à moi ce sont les Nicopass, les N. J'en fais toujours une consommation bien trop massive, deux par heure, parfois une toutes les deux heures quand je suis moins en manque.
Manque réel ou psychologique ? Les deux je pense. J'ai substitué le N. à la clope et je me suis enfermé dans ce mode de consommation. Il va y avoir une deuxième partie à ma défume, le divorce d'avec la nicotine. Pour l'instant, je ne suis pas prêt. Trop de poids à perdre et les N. ont sur moi un effet coupe-faim indéniable. Comme la clope. Mais c'est dans mes projets. Parce que, l'air de rien, à 23 euros le paquet de 96 qui me fait au plus une semaine, au moins quelques jours, ça coute de l'argent et ça annule l'une de mes motivations premières pour arrêter la cibiche : l'économie de sous.
Donc on va s'atteler à ce dernier combat, ce souvenir persistant de la cigarette qui tient au corps : la manque, le vide quand vous n'avez pas votre dose. Et le geste (on n'aspire plus on suce) qui rythme vos heures et votre journée. Le cérémonial de la première clope-pastille du matin, eh oui … il y a du travail à faire !
On n'y arrivera.
Autre chose, le 10 de ce mois d'avril a marqué mon huitième mois d'abstinence d'alcool. Là il n'y a pas de problème. Pour l'instant. J'aurai 9 mois d'abstinence quand je reprendrai le boulot, que je serai seul et libre dans la grande ville aux mille tentations. J'ai déjà mis une stratégie en place : les lieux à éviter (fuir le monde gay de peur qu'il ne me saoule …), les lieux a fréquenter (AA, salle de sport …). J'ai moins peur qu'avant, je suis plus confiant. Il reste 4 mois, moins de 4 mois avant d'atteindre l'année de sobriété ! 4 mois cruciaux. Je vais redoubler de vigilance. J'ai quatre raisons principales de ne pas boire :
- Je n'aime pas le goût de l'alcool,
- Je suis au régime et l'alcool me fait grossir,
- Je ne veux pas replonger dans cet état d'être pathétique que je deviens lorsque je bois,
- Je ne veux pas faire marche arrière alors que je suis en pleine progression.
En cherchant bien, il y en aurait mille autres. J'en ai fini avec la nostalgie de l'apéro; je peux prendre l'apéro : un jus de tomate, un jus de carotte, ou un cocktail de fruits.
Je suis presque prêt à aller à ces soirées où tout le monde boit et fume.
Il me manque juste les amis pour aller avec.
C'est avec un entourage affectif que je gagnerai mes victoires.
Je suis prêt à m'en forger un à nouveau.
Je suis prêt à redémarrer la vie.
11:08 Publié dans Alcool, Blog, Humeurs, Journal de régime, Stop Clope | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : abstinence, alcool, cigarette, arrêter de boire et de fumer
11 avril 2008
Tendre passion
gayclic.com (cet excellent blog) s'est fait un spécialiste des scènes de baisers entre mecs et en début de semaine, je ne manque jamais "le bisou gay du lundi".
Je copie donc un peu (ou je rends hommage) en proposant à mes lecteurs gays (et aux sympathisants) un extrait très tendre du film "Yossi & Jagger" que je n'ai pas encore vu. Mais au vu de l'extrait ça donne envie !
04:13 Publié dans Culture gay, Film, Homosexualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : culture gay, homosexualité, film gay, bisou gay gay kiss
Procrastination ou paresse ?
"La procrastination est un terme relatif à la psychologie qui désigne la tendance pathologique à remettre systématiquement au lendemain quelques actions, qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non. Le « retardataire chronique », appelé procrastinateur, n’arrive pas à se « mettre au travail », surtout lorsque ça ne lui procure pas de gratification immédiate."
Définitition controversée qui provient de Wikipédia mais qui me semble juste dans mon cas, car il est évident que je souffre de procrastination. Ou que je justifie ma paresse excessive en invoquant cette pathologie.
J'ai mis un an à faire refaire ma carte d'identité volée, pourtant j'en avais besoin, ne serait-ce que pour aller chercher mes recommandés à la Poste, mais ça me faisait chier de rassembler tous les papiers, de faire des photos, d'écrire à la mairie de Verdun pour avoir copie de mon acte de naissance ... puis quand je me suis décidé, c'est allé très vite, j'ai reçu l'acte de naissance, fait les photos (so fat !), pris un avis d'impôt sur le revenu pour justificatif de domicile et en avant pour la mairie ! Premier écueil : les photos n'étaient pas aux normes. J'ai foncé chez le photgraphe le lendemain (pas le jour même) faire des photos conformes et les ai déposées à la mairie. Quinze jours après, j'avais ma nouvelle carte d'identité; dans la foulée, j'ai fait faire ma carte d'électeur que je n'avais pas faite en 2006, ratant ainsi les présidentielles !!!
J'ai depuis Noël 2006 un bureau en kit à monter ! Je tergiverse et remets à chaque jour les tâches à faire pour pouvoir le monter : virer les cartons, le banc de muscu et le rameur de ma chambre pour faire de la place et m'atteler à cette tâche compliquée (surtout tout seul) d'assembler les pièces du bureau. D'un autre côté, j'ai une table qui me suffit bien et je me dis que je ferais mieux de monter ce bureau spécial ordinateur dans mon nouvel appartement.
Dernier acte de procrastination en cours : la réparation du vélo ! Il suffit pourtant de graisser la chaîne et de regonfler les roues, pas besoin de sortir de Saint-Cyr. Mais je n'ai pas envie de faire du vélo de ce temps-là alors je repousse.
Pourtant, il y a des choses que je fais dans l'immédiat, le courrier important par exemple. Parfois je déploie des trésors d'énergie pour mener à bien une tâche, mais c'est souvent sur mon ordinateur que ça se passe, sinon je remets le ménage à plus tard. Voilà dix jours que je dois nettoyer ma fenêtre et reposer les rideaux. Pas long à faire, mais ça me fait chier de le faire.
Je pense que l'inactivité à laquelle je suis soumis m'a rendu comme ça. Je me dis qu'en retravaillant je redeviendrai plus actif, car à nouveau pris dans le rythme de la vie. Avec moins de temps pour faire les choses, et donc plus d'urgence. Je le souhaite ! Car je n'aime pas être devenu aussi nonchalant. Ca touche aussi mon hygiène et le ménage. Je dois me forcer. Mais pour l'hygiène, je sais que je prendrai davantage soin de moi quand j'aurai maigri.
Alors je ne sais pas : nonchalance, paresse ou procrastination ?
Je peux pourtant agir, pour le régime, l'arrêt de la clope, l'arrêt de la boisson. Je peux mettre beaucoup d'énergie dans ce que je fais.
Mais certaines choses restent en berne. J'éspère que ça va changer parce que je ne m'aime pas comme ça. Faudra que j'en parle au psy, et que j'avise pour agir. Agir. C'est ce qu'il faut que je fasse, agir plus.
Je me dis que réaliser une tâche par jour serait une bonne solution pour me remettre dans le mouvement. Je vais tâcher de faire ça. Aujourd'hui c'est courrier et coups de téléphone. Demain ce sera nettoyer ma chambre. Par exemple. En plus, je suis sûr que ça ferait disparaître mes angoisses que de redevenir actif. A suivre. J'ai eu trois boulots différents dans le passé. En même temps. Je peux être courageux. Quand je suis motivé !
Au fait : je vous avais promis cette note pour hier !
03:44 Publié dans Humeurs, Psychiatire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : procrastination
09 avril 2008
Clip : The man I love
Je vous parlais récemment d'Ivri Lider, chanteur gay emblématique israélien. Son album est très intéressant, varié, en anglais et dans sa langue natale. Une belle découverte, qu'on soit gay ou pas.
Son album n'est pas disponible sur amazon et sur la fnac donc pour l'instant ce sera du youtube et du bourricot ...
Ah non, on peut l'ecouter en intégralité sur son site : http://www.ivrilider.com/english/
Voici le clip de sa reprise de "The man i love"
05:04 Publié dans Culture gay, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gay culture, gay, chanson, ivri lider
Nouvelles fraiches et nocturnes
Carnet de bord du capitaine :
mercredi 9 avril 2008, 3 heures du matin.
Depuis lundi, j'en ai enfin fini avec cette diète protéinée !
Bilan mitigé : j'ai perdu du poids au début, de manière assez spectaculaire. Puis ca s'est ralenti, de plus en plus fortement, jusqu' à ne perdre que 100 grammes de la semaine, à la pesée de lundi.
Me revoilà dans la vraie nourriture, je fais très attention. Le corps mis en disette par la diète va sûrement stocker à mort alors je mange léger, et je verrai lundi si j'ai repris, stagné, ou perdu. Dans le cadre d'un régime, perdre c'est gagner !
Je goûte à nouveau les joies de la nourriture solide, me cantonnant pour l'instant aux steaks grillés, au cabillaud, aux poêlées de légumes et au yaourt. Nouvelle romantique : je retrouve enfin mon transit ! En bref, je suis content de retrouver la variété des gouts. La sentence : lundi. Je me conditionne pour ne pas être déçu si j'ai repris du poids. Quoiqu'il advienne, je continue mon régime, il me reste 27 kilos à perdre, et je m'attends à en avoir pour six mois à un an.
Je dois me remettre au sport, même si j'ai la flemme. Le temps ne me motive pas mais je vais incessamment regonfler et graisser mon vélo. De toute façon, je dois me rendre à Provins pour voir s'ils font des Nicopass moins cher. 23 euros le paquet de 96 dans mon village, je dois pouvoir trouver à meilleur prix. J'en consomme toujours autant mais c'est pour l'instant un souci secondaire, je ne refume pas, c'est l'essentiel ! Mais c'est râpé pour les économies, du moins, j'en fais moins que prévu.
Néanmoins, les finances vont mieux, j'ai récupéré 124 euros suite à la fin d'un prêt et la fin de l'abonnement à Orange Internet Mobile. Je peux ainsi offrir un bouquet de fleurs à ma mère pour le 14 avril, date de son anniversaire. Ça et le nouvel album de Grand corps malade qu'elle vénère. Refaire des cadeaux, c'est ce que je vais pouvoir faire en retravaillant. Quand je pense à la honte que j'ai eue à Noël de ne pas pouvoir faire de cadeaux à mes trois neveux. Plus jamais ça !
Il me semble que plus le temps avance, plus les choses vont mieux. Mon psy me remettra le certificat médical pour la reprise à 80% thérapeutiques à partir du 16 mai. En fait, je dois préciser que le 16 mai est la date officielle à laquelle je dois reprendre. Mais il faut encore une convocation chez la psy du travail qui va donner son avis, puis une réunion du comité médical qui va statuer sur mon cas, puis il faut que je reçoive l'arrêté de réintégration avant d'effectivement aller bosser. Donc le 16 a priori, mais ce sera peut-être le 30 !
Attendons en agissant. C'est une bonne période. Il faut juste que je cesse de paresser, de procrastiner … c'est le sujet de la note de demain !
03:29 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, journal intime
05 avril 2008
Je ne peux pas !
Je ne peux pas fumer de joint parce que j'ai arrêté de fumer,
Je ne peux pas prendre une cuite parce que je suis alcoolique abstinent,
Je ne peux pas me venger sur la bouffe parce que je suis au régime,
Je ne peux pas baiser parce que je suis trop gros encore,
Je ne peux pas aimer parce que je ne peux pas baiser.
Je peux peu de choses en ce moment.
Il y a des choses que je ne pourrai plus jamais faire.
Prendre une cuite.
Fumer un joint.
Manger gras et sucré.
Mais je pourrai bientôt baiser.
Et je pourrai bientôt aimer.
C'est tout ce que je veux pouvoir.
C'est pas vraiment un poème, c'est une humeur de 3h25 du matin. Je ne vais pas dormir avant 7 heures, c'est l'usage, l'habitude, mon rythme du moment.
Je n'écris pas beaucoup en ce moment parce que tout roule. Je crois que je suis en train de devenir un bipolaire stabilisé. Je pense que je pourrai bosser le 16 mai.
J'ai envie d'un petit copain. Mais je ne peux pas pour l'instant. Trop de kilos et pas assez de dents. Je suis en train de corriger ça. J'ai le temps. Je prendrai mon temps pour le choisir.
Donc ça va. J'ai regardé la saison 1 de Torchwood et je vais faire une note sur cette série purement géniale, inventive et créative, avec des héros charismatiques. Les baisers gays sont un bonus.
Tout va, être surpême, destinée, faites en sorte que ça continue. Je suis serein. Je suce toujours trop ... de Nicopass mais ça finira par se tasser. C'est le seul travers que j'ai en ce moment.
Ca et la paresse. Je crois que je suis naturellement paresseux. J'aimerais que l'argent me tombe tous les mois dessus sans travailler. En même temps, j'ai hâte de retravailler parce que c'est socialisant.
La prochaine fois, je vous parle de la procrastination, une autre de mes "tares" qui font que je suis unique. Merci d'être de plus en plus nombreux à me lire. N'oubliez pas de laisser des commentaires. Cliquez sur "commentaires" et donnez votre avis.
A bientôt.
Jean-Yves.
03:37 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : poeme, humeurs












