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28 février 2008

Retrouvailles

Je dragouillais sur www.bearwww.com quand j'ai vu soudain le pseudo et la photo du grand Laurent.

Boum boum boum ! Après l'avoir trouvé sur www.copainsdavant.com , le voila qui drague sur le même site que moi ! C'est un signe ! On doit à nouveau se parler. Mais je tergiverse, j'hésite, je décide de ne rien faire en espérant que lui m'aborde. Une heure se passe, j'ai perdu tout espoir quand, alors que je ne m'y attends pas, surgit un message de lui :

- Mais qu'est-ce que tu fais là ? T'es en Seine-et-Marne ? T'habites plus à Glacière ?

Le cœur explosé, je lui réponds, je lui explique qu'en 2005 je suis rentré me soigner chez mes parents. La conversation s'engage. J'explique ma maladie, le fait que j'étais en plein délire psychotique quand on s'est quittés fâchés, il y a cinq ans, presque jour pour jour.

La conversation se poursuit, plus légère, j'embraye sur lui et j'apprends toutes les nouvelles choses qui sont arrivées dans sa vie. Et il y en a, forcément. On embraye sur notre passion sur les séries et il me parle de "Le cœur à ses raisons" série irrésistible de drôlerie que je ne connais pas. Il se propose de m'en envoyer un extrait sur MSN. On s'échange nos adresses et nous voila en duo sur le messenger ! L'extrait qu'il m'envoie est hilarant. Cette série parodique des soaps opéras est terriblement drôle. La conversation se poursuit, en duo cette fois, et dure dure au moins quatre heures … toujours des choses à se dire, toujours la même communauté de goûts …

Je ne lui dis pas l'immense bonheur de l'avoir retrouvé. Au fil des années, il est devenu pudique, et je pense que ça lui ferait peur que je lui fasse de grandes déclarations comme "Tu m'as manqué comme c'est pas possible", ça fait trop amour ! Mais c'est vrai qu'il me manquait, à chaque fois que j'avais envie de partager quelque chose, la passion d'une série, une aventure qui m'était arrivée, je regrettais amèrement qu'il ne soit plus là pour partager avec moi.

Bref, je suis content, voilà deux jours qu'on se parle sur MSN et c'est une pure joie pour moi. Je ne sais pas ce que ça va donner, si on se téléphonera, si on se reverra, mais je pense que oui, tout doucement. Laissons faire le temps.

Des dettes qui s'achèvent, un boulot retrouvé, un meilleur équilibre mental, un ami qui revient dans ma vie … Je touche du bois, mais cette année 2008 commence bien et ça m'encourage à persévérer dans le chemin que je me suis tracé.

27 février 2008

Affichage de mon blog

Vous avez sûrement remarqué que l'affichage de mon blog n'est plus bon. C'est que, je pense, j'ai dépassé les 30 mo autorisés pour le blog gratuit, j'en suis à 40 Mo.

J'ai donc deux choix :

- prendre l'offre classic de Hautetfort qui me permettra d'avoir 250 mo de stockage.

- soit d'ouvrir un nouveau blog, la rédemption 2.

 

Je pense que je vais prendre l'offre classic de Hautetfort, ce n'est pas trop cher et ça assurera la continuité de mon blog.

Quelques jours de patience le temps que le salaire arrive.

Et je reprends la publication de mes textes.

 

A bientôt !

 

Jean-Yves. 

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26 février 2008

La traversée du désir

Parlons sexe, un peu.

Vous le savez, ma libido ne se porte pas au mieux avec le traitement que je prends. Les Risperdal avait déjà entamé mon désir, les Lysanxia m'ont achevé en ce sens que je n'ai plus aucune érection, même le matin, même dans la nuit. Le visionnage d'un porno me réveille dix minutes, ça fonctionne toujours. Mais je me lasse très vite. J'ai perdu le désir, j'ai juste envie d'avoir un beau mec et de lui faire des câlins. Peut-être qu'ainsi stimulé, le petit Jean-Yves sortira de son sommeil et se redressera comme un glaive flamboyant. Mais je ne suis sûr de rien.

La seconde explication réside dans le fait que je suis obèse. Un article sur www.doctissimo.fr prévient que la cigarette et l'obésité favorisent le manque d'érection. Il y a des raisons médicales à ça mais il est aussi question de l'image de soi. Quand on ne se sent pas désirable, on n'est pas très branché sur la chose; ça me dégouterait de faire l'amour avec mon corps actuel, trop laid à voir. Quand j'aurai perdu mes kilos superflus (y a encore du boulot) je serai sans doute plus apte à désirer et à avoir envie d'une relation sexuelle. Pour l'instant, c'est le néant.

Certes, il y a lui qui m'inspire et me motive pour mener à bien ma perte de poids et à entamer la musculation. Me donne envie d'être désirable, lui et les mecs de son style. Mais jamais au grand jamais, je ne me présenterai devant lui dans l'état où je suis. Trop moche pour toi.

Il y a aussi un truc que je n'ai (je crois) jamais dit, je n'ai pas fait l'amour depuis janvier 1995. C'était la dernière fois où je l'ai fait sobre, avec des câlins et de l'amour, où je me suis senti bien et apaisé après.

Sinon j'ai baisé une fois en 2002, une fois en 2003, mais c'étaient de simples baises sous alcool et pas du tout achevées, un ratage complet.

C'est pathétique, je sais, mais personne ne m'a touché ni serré dans ses bras depuis 13 ans. Si ça recommençait, je suis sûr que bon nombre de mes maux s'apaiseraient. Ce simple geste, le hug, me manque énormément. A force de ne pas être touché, on finit par ne plus rien éprouver. Tout est endormi en moi, et je sais qu'à la première caresse, quelque chose reprendra vie. Je risque même d'avoir envie beaucoup de câlins et peut-être de sexe. Là, les médicaments à mon avis ne seront qu'un frein que je saurai dépasser. Espérons que les kilos vont vite partir et que je redevienne désirable, parce que là ce n'est pas du tout le cas. Alors je poursuis ma diète protéinée, puis mon régime, afin de regagner l'estime de moi et recommencer à aimer. Normalement.

25 février 2008

Chagrin d'amour ... (rediff)

C'est un soir d'automne qui se donne des airs d'été. 1990. Je suis avec Anne, Sandrine et Arnaud, et nous discutons tranquillement. La vie a l'air parfaite. Je ne pense presque pas à l'expulsion de mon appartement de la rue Caffarelli. Ca fait juste une semaine. Je ne suis pas à la rue. J'ai des amis pour m'héberger, des hôtels où passer la nuit. Je ne pleure pas mes affaires restées à l'appartement et saisies, tout est désormais chez un garde-meuble. Tout ça n'est pas si grave et je goûte encore la vie, ses espoirs, ses surprises.
Celui qui me déprime et me dégoûte, c'est Arnaud. Je l'ai connu le 19 juillet 1989 et voilà depuis plus d'un an qu'il me ballade au gré d'une histoire d'amour où je suis le seul à aimer. Il n'y a pas si longtemps, alors qu'il prenait un taxi pour aller à la gare, je suis resté planté comme un con à regarder le véhicule partir, le cœur serré, pendant qu'Arnaud ne se retournait pas, n'avait pas un regard pour moi. C'est l'histoire d'une indifférence et d'un amour qui s'entrechoquent et font des étincelles qui me brûlent le cœur.
Arnaud, je l'ai hébergé pendant quelques mois, dans ce même appartement d'où on vient de me virer. Le fait que je sois à la rue ne semble pas le toucher. Il vient de rencontrer un mec au far west (le cinéma porno) et part avec lui à Tours. Il s'installe en couple. Ce mec, Thierry, l'a embauché dans sa société de sondage et a invité Arnaud à partager son 140 mètres carrés. Je me dis qu'au final, Arnaud n'est qu'une pute, qui profite au passage des choses que les gens peuvent lui apporter. Pourtant, je ne parviens pas à éprouver le mépris qu'il mérite. Je suis encore encombré de cet amour non partagé que je traîne comme un douloureux boulet.
Je me focalise sur Anne, la meilleure amie d'Arnaud qui m'a adopté dès que je l'ai connue et je goûte son aimable sollicitude. Je fais connaissance avec Sandrine avec qui j'ai d'incroyables atomes crochus et qui va (je ne le sais pas encore) devenir ma meilleure amie. Deux affections contre une indifférence, je suis gagnant. Pourtant, je ne peux m'empêcher d'avoir le cœur brisé.
J'ai rencontré Arnaud en boîte. On avait discuté par minitel et fait connaissance comme ça, avant de se voir "en vrai". Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, je le trouvais plutôt mignon, mais je n'avais succombé que légèrement à son charme. Il est venu me trouver alors que j'étais accoudé au bar du Broad et m'avait embrassé à pleine bouche. Je m'étais laissé faire, surpris, conquis par cette fougue inattendue. On s'était fait des câlins et je l'avais ramené à la maison où nous avions fait tendrement l'amour. Nous nous étions réveillés en début d'après-midi, le chaton que j'avais à l'époque était lové entre nous. J'avais interprété ça comme un signe, un présage de bonheur. Arnaud était tendre, mignon, intéressant. Nous partagions les mêmes goûts, les mêmes sorties, les mêmes envies. J'avais très vite craqué, mon cœur s'était rapidement emballé pour ce petit gars pas sûr de lui qui me touchait en plein cœur. Aussi, lorsqu'au bout de quelques semaines, il commença à me gratifier de son indifférence et de son désintérêt, je tombai de haut. Je me payai un long chagrin d'amour qui connut son summum lorsque je décidai de le quitter quelques semaines plus tard, après avoir pesé le pour et le contre. C'était donc fini entre nous, mais je gardai Arnaud dans ma vie, incapable de m'en séparer totalement.
Je supportai son indifférence amicale et ses petits amis, résigné. Il avait trois copines avec qui j'avais sympathisé (dont Anne) et je passai des week-ends avec eux, à prendre du bon temps. Je devais en quelque sorte pactiser avec la douleur permanente du manque d'Arnaud et réussir à vivre avec elle, pendant que je ne pouvais plus vivre avec lui. Je lui fis des crises et des cadeaux. Mais rien rien, rien ne le toucha. J'eus du mal à assumer qu'Arnaud n'en avait rien à foutre de moi.
Ce soir d'automne 90 où nous sommes quatre à dîner ensemble, Anne, Sandrine, Arnaud et moi, ce soir d'automne sonne comme le glas de notre histoire. Arnaud part. Loin. Il quitte ma vie et ne reviendra pas. Lorsque nous nous séparons, il n'a pas un regard pour moi. Ses bises claquent dans le vide, sa peau est froide. Je vais passer la nuit avec Sandrine dont l'amitié toute neuve panse mes plaies. Malgré moi, je déglutis, j'ai un fond de larmes dans la gorge. Je perds beaucoup ces derniers temps : mon appartement, le mec que j'aime. Ma vie est en train de tourner. Changement de direction. Mais je n'ai que vingt-six ans, et la vie est pleine d'aventures à venir. Pourtant, elle aurait été tout autre, ma vie, si Arnaud avait consenti à m'aimer. Je n'aurais peut-être pas sombré dans l'alcool, parce que c'est pendant cette histoire d'amour que l'alcool m'est venu. Je ne serais pas devant vous en train d'essayer de réparer mon existence claudicante. Mais les regrets ne servent à rien, il faut composer avec ces blessures passées et trouver la meilleure façon de marcher. Droit devant.

24 février 2008

Ma sexy carotte ...

Je suis tombé amoureux d'une image, ou plutôt des photos et du descriptif d'un mec sur un site internet qui représente complètement mon idéal masculin.
Dans l'état où je suis, tant que ma vie et moi nous ne serons pas totalement reconstruits et réparés, je ne m'aviserai pas de lui donner la parole. Trop beau pour moi. Mais j'ai trouvé en lui ma carotte, ma motivation supplémentaire pour avancer dans mes différents combats. Je regarde ses photos et je suis encore plus résolu, je veux devenir un mec bien, un mec fréquentable, un mec désirable pour séduire ce genre de mecs et pas pour un soir. Putain quelle merveille que ce mec !
Je suis contrarié parce que je stagne à 101,3 depuis plusieurs jours et que ça ne devrait pas être le cas. J'aviserai mercredi mais il semble que mon corps fasse de la résistance et stocke ou plutôt ne puise pas dans les réserves de graisse, pourtant importantes. Ça arrive parfois qu'on reste une semaine ou deux au même poids avant que ça reparte mais quand même … je suis au début de la diète protéinée et je ne fais pas d'écarts ! On verra mercredi si j'ai stagné totalement, je sens que la rage va s'emparer de moi mais je continue ma diète, je suis sûr d'avoir fait le bon choix.
Toujours une consommation trop importante de Nicopass, sûrement en raison de leur effet coupe-faim ou besoin de nicotine, bref je ne fume pas mais je suis tombé accro à des pastilles mentholées, j'ai toujours une addiction en cours.
En tous cas, je VEUX me changer et cesser d'être le bibendum dépressif que j'ai été ces cinq dernières années. J'y arriverai et je suis prêt à faire encore des sacrifices et des efforts pour en arriver là.

20 février 2008

Faste journée !

b9d68c0131566053aee7dc16ccb787f6.jpgBon, le constat est là et il est édifiant : -3,8 kilos en une semaine !

Mercredi 13 : 105,1 kg

Mercredi 20 : 101,3 kg

Bon, c'est la première semaine, j'avais abandonné le régime depuis longtemps, je ne m'attends pas à perdre autant la semaine prochaine mais il y a de grandes chances pour que je passe sous la barre symbolique des 100 kilos. Quand je parle de diète protéinée, certains poussent de grands cris d'alarme, mais je sais ce que je fais, je l'avais déjà fait dans le passé. Sur une période courte, je ne mets pas ma vie en danger, et de toute façon, elle l'est déjà avec 125 cm de tour de taille (risques cardiovasculaires). Donc je continue, en espérant que je tiendrai le coup les cinq semaines restantes, parce que manger (ou plutôt boire) toujours la même chose, ça peut lasser au bout d'un moment. Et comme je l'ai déjà dit, je peux être pris d'une fringale (crise d'hyperphagie). Je me surveille donc attentivement, je prends mes vitamines et pour l'instant, tout va bien !

J'espère que cette fois-ci c'est la bonne et que je ne vais pas interrompre mon régime avant d'avoir atteint mon poids de forme (entre 70 et 80 kg) ! Pour l'instant, j'ai la pêche et les résultats me motivent. Je continue, donc.

En revanche je consomme beaucoup de Nicopass et il faut que je revienne à une pastille toutes les 4 heures, chose que j'ai extrêmement du mal à tenir. Néanmoins le fait est là, j'arrête de fumer et je fais un régime en même temps. Douce victoire donc, et bonne séance chez le psy qui a réussi à calmer mes angoisses sur la reprise du travail. Journée agréable, je devrais exulter, je me sens juste bien, serein. Je pense toujours à l'avenir et je suis incapable en ce moment de vivre au jour le jour. Le psy m'a expliqué que c'était un truc cognitif mais j'ai pas tout compris. Je redemanderai des précisions. Sinon, pour ma lenteur, c'est l'effet des médicaments, je n'ai donc pas à m'inquiéter !

Voilà, de bien agréables constats pour une situation qui évolue toujours, avec parfois des pas en arrière, mais le plus généralement, c'est la marche en avant !

17 février 2008

Doutes et envies ...

Je viens de regarder le documentaire d'ARTE sur les troubles bipolaires et je ne suis pas très rassuré. Il faut dire que les trois cas présenté étaient sans doute des types 1 mais il est angoissant de constater que parfois, la prise de médicaments et la psychothérapie ne suffisent pas à enrayer les phases de manie ou de dépression. Certes, j'estime aller bien en ce moment, je fais des choses positives mais un accès de dépression peut faucher tous mes efforts. C'est angoissant de ne pas être normal; d'être soumis à ces hauts et ces bas qui vous pourrissent la vie. Je ne sais jamais si je fais une saute d'humeur normale, si je suis soumis, comme tout un chacun, à des variations d'humeur ou si c'est la maladie qui se manifeste.

Je n'ai pas peur de mes crises d'hypomanie, sauf pour les dépenses excessives et je me surveille extrêmement à ce sujet. J'ai peur de mes épisodes dépressifs qui me referment sur moi-même, prostré et incapable de rien faire. Cette dépression semble pourtant s'éloigner et j'ai plein de signes encourageants qui montrent que je vais mieux. J'ai l'impression de sortir de cinq ans d'enfer, d'être actuellement dans le purgatoire.

Il va falloir que je me décide à vous raconter la période 2003-2005 qui fut la pire de ma vie. C'est une période de souffrance et j'ai encore du mal à m'y mettre. Je sais maintenant que l'alcool n'était pas le seul responsable dans cette descente aux enfers qui m'a amené à perdre meubles et appartement, et à conserver mon travail par miracle. Je vais pourtant devoir raconter, ça me fera du bien et lâchera du lest.

Ce que je veux, c'est que tout ça ne se reproduise plus, je veux, et je vais apprendre à gérer ma maladie. J'espère arriver à vivre normalement, à me stabiliser. Des tas de bipolaires y arrivent.

Je pense que je ne ferai pas trop état de ma maladie, ça fait peur aux gens. Si vous me voyiez tous les jours, vous me trouveriez tout à fait normal, pas délirant, pas surexcité, pas déprimé. Je pense que je suis dans une bonne phase. Il me reste à travailler pour que ça reste ainsi. Je dois réussir à retravailler, me réinsérer dans la vie sociale, revivre. Depuis 2005, date où je suis arrivé chez les parents et où j'ai commencé les soins en alcoologie, ma vie va mieux. Mais elle est entre parenthèses. Je vis à l'écart du monde, je n'ai pas encore affronté l'extérieur et son stress. J'ai envie et j'ai peur. Le 16 mai, il faudra bien y aller et se lancer dans la reconquête de la vie normale. Je suis prêt, je ne suis pas rassuré mais je suis prêt.

Premiers résultats

13 février : 105,1 kilos

16 février : 103,2 kilos

soit : 1,9 kilos en quelques jours. La diète protéinée ça marche !

Maintenant, il va falloir tenir le coup pendant les 45 jours ...

Je suis motivé, depuis 2003 que j'essaie de me débarrasser de ce surpoids ... 

16 février 2008

Journal de bord et de nuit

2h56 du matin !

Réveillé à deux heures par les crachats ignobles de mon père qui expulse les miasmes de son tabac brun (10 paquets de tabac bleu, s'il vous plait, c'est encore moi qui dois lui acheter ses clopes). Dommage, je dormais bien. Immédiate attraction de l'ordinateur, je ne sais pas me rendormir.

Faisons un point sur ma toute nouvelle diète protéinée : depuis deux jours, ça se passe bien, je n'ai pas faim, je bois un shaker de 300ml de lait écrémé + 30g de protéines vanille ou fraise. Ce n'est pas mauvais, il n'y a pas de quoi s'extasier mais c'est buvable. La fraise se dilue moins bien que la vanille. (J'allais écrire la famille).

C'est du Weider Premium Quality Superior Whey en seau de trois kilos. Je ne me souviens plus du prix. C'est destiné normalement aux culturistes qui désirent prendre de la masse musculaire en complément de leur alimantetion. Weider est une marque réputée sur le marché américain et français et je n'avais pas d'inquiétude sur la qualité du produit. Pour ceux que ça intéresse, c'est disponible ici.

Je me retiens de me peser avant lundi tellement je suis curieux de savoir si ça marche mais je me retiens. Je continue tranquillement mes 4 à 5 "repas" par jour et le verdict tombera lundi matin.

J'ai plus de problèmes à garder mon rythme d'une Nicopass toutes les deux heures, mais je m'accroche car il faut que je me sépare de la nicotine, j'ai normalement encore deux mois pour ça, je mettrai sans doute plus de temps. Je prendrai le temps qu'il faudra.

Sinon FINAREF m'a appelé en me disant qu'il me restait leur devoir 250 euros (prélèvement de 100 euros par mois) et voulait savoir si j'étais d'accord pour qu'il prélève les 250 restants le mois prochain. J'ai répondu que ça m'était impossible car j'étais à demi traitement alors le gars m'a proposé de ramener la somme à 200 euros. J'ai accepté et donc en avril, je me retrouve avec 100 euros supplémentaires par mois, une aubaine. Je pense en épargner 50. En plus, je suis effacé du fichier des incidents de paiement. Pas une raison pour reprendre des crédits. COFIDIS m'a proposé de remonter ma réserve d'argent de 1000 euros (pour commander aux 3 SUISSES); je n'ai pas renvoyé l'imprimé. Je ne pense pas donner suite. Les revolving m'ont foutu dans la merde et je ne tiens pas à en rajouter.

Donc les choses s'arrangent et évoluent, je solde mes dettes. Il me reste les impôts à rembourser (ils se paient avec une petite saisie sur salaire tous les mois) et j'en aurais fini avec mon passé de mauvais payeur trop dépensier. Pour l'appartement, je pense à prendre un meublé afin d'éviter d'avoir à tout racheter. Puis dans quelques années, éventuellement, reprendre un plus grand apparte et MES meubles que j'aurais acheté avec le fruit de mes économies. Bref, je me projette encore trop dans le futur. Mais c'est comme ça qu'on ne déprime pas, en faisant des projets.

C'est tout pour ce soir ! Je suis comme Florence Foresti, j'ai pas de chute.

14 février 2008

Un sacré bisou gay !

Comment une pub pour une oreillette pour téléphone portable peut-elle déboucher sur un baiser passionné entre mecs ?

La réponse : ici 

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