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24 novembre 2007
5 combats, 5 préceptes pour une nouvelle vie !
1) Ne plus boire
2) Ne plus fumer
3) Perdre du poids et avoir une alimentation équilibrée
4) Faire du sport (marche, vélo, muscu)
5) Suivre ma psychothérapie et bien prendre mes médicaments
Voilà, classés aléatoirement, les cinq combats que je mène actuellement et que je compte mener à vie. Je parle encore de combats, parce que certains nécessitent de faire des efforts pour y parvenir.
Je vais les examiner un par un et les commenter.
- Ne plus boire
Je suis alcoolique, c'est une maladie à vie dont on ne se guérit pas. Par contre, on peut devenir un alcoolique abstinent, stabilisé. C'est mon plus ancien combat après le régime. Je l'ai débuté en 99 et c'est au bout de ces 8 ans que je peux envisager de me rétablir, d'être définitivement abstinent. J'ai cerné les deux cas de figure qui me font boire : un trop grand stress ou un trop grand bien-être. J'ai des médicaments contre le stress. Pour le bien-être, ce sera à moi de me raisonner, d'être volontaire, de rester simplement bien dans ma peau sans chercher à optimiser mon bonheur en me saoulant. Me rappeler que seules les premières heures d'alcool sont géniales, après je deviens paresseux, sale, affreux, incohérent, dépensier, irresponsable et j'en passe. L'alcool me transforme en monstre, à l'intérieur et à l'extérieur. L'alcool m'a fait perdre mon appartement plusieurs fois, la dernière fois, j'y ai laissé mes meubles, ma dignité et l'estime de moi-même. Trois choses qu'il va être difficile de récupérer. L'alcool est mon pire ennemi qui se cache au début sous les traits d'un ami qui me veut du bien. Il est partout, il est autorisé, il est apprécié pour ses vertus gustatives et socialisantes, mais pas de moi. Je déteste le goût de l'alcool, l'odeur du vin, l'aigreur du whisky, et je ne peux plus sentir le parfum du pastis. Pourtant, j'ai récemment (il y a trois mois) replongé. C'est une histoire d'attraction et de répulsion. Heureusement, la répulsion devient de plus en plus grande. Je déteste les gens saouls. Ils sont comme un miroir de mon passé encore récent. Je n'ai depuis ces trois mois, après ma rechute si obscène, plus la moindre envie de boire. Du vin traîne à la maison (mon père boit) et je n'ai aucune envie de toucher à ce jus fermenté écœurant. Il est écœurant comme la personne que je deviens quand je bois. Chaque rechute est de plus en plus brève et de plus en plus monstrueuse. J'ai l'impression d'en avoir fini avec l'alcool. Mais je reste vigilant. J'en parlerai à mon psy et je participerai à des réunions d'anciens buveurs. J'ai des tas de choses à dire sur l'alcool, je pourrais, peut-être un jour, en faire un livre, une diatribe contre l'alcool, tellement je le déteste. Je suis même très extrémiste, je trouve (parfois) qu'il ne devrait plus être en vente libre, surtout aux jeunes. Et cette phrase "à consommer avec modération", je la trouve stupide car des tas de gens ne savent pas, ne peuvent pas, ne veulent pas, consommer avec modération. Je veux continuer à ne plus penser à lui, comme je le fais en ce moment, mais je sais aussi que c'est parce que je suis focalisé sur mes autres combats. Un jour, l'envie se manifestera, j'en suis sûr, elle se terre, cachée en moi; il suffit que je sois seul, chez moi, à faire une activité plaisante pour que parfois, j'en ai envie. Si je suis sur Paris, j'irai aux réunions des AA et je me choisirai un parrain. Il faut avoir quelqu'un à appeler en cas d'envie, un ami à même de comprendre, les AA eux-mêmes, ou écrire sur son blog ou sur les forums ATOUTE. Il faut absolument court-circuiter l'envie et ce dès qu'elle se manifeste. Ce n'est pas toujours évident, mais on apprend à le faire. Arrêter de boire m'est extrêmement facile et j'ai déjà tenu dix mois. C'est ne pas replonger qui est difficile, et je suis en train de développer toute une stratégie pour ça. Appeler à l'aide, mais aussi aller m'acheter quelque chose qui me fait plaisir avec l'argent destiné à la bouteille de whisky et de pastis (40 euros). Je n'ose pas trop le dire, parce que j'en ai déjà été persuadé, mais j'ai l'impression que cette rechute était la dernière. Mais je reste sur mes gardes, c'est peut-être une impression trompeuse. Je verrai quand je vivrai seul à nouveau. J'ai cet impression-là aussi, qu'il attend ce moment pour m'attaquer. Mais les années m'ont appris à me battre et je compte bien être le vainqueur.
- Ne plus fumer.
C'est un combat que je mène à peu près en même temps que celui de l'alcool. J'éprouve deux sentiments contradictoires vis-à-vis de la cigarette : j'adore (ou plutôt j'adorais) fumer, surtout en prenant mon café le matin. Un vrai rituel agréable, plaisant, et ce poison qui vous apaise la tête après huit heures de manque. L'autre sentiment, c'est le dégoût : à la vue d'un cendrier plein, à sentir l'odeur qu'on traîne avec soi et surtout que les autres véhiculent avec eux. Le tabac froid ça pue.
Mais autre chose : fumer rend vraiment accro, bien plus que la drogue que j'ai essayée (jamais aimé ça) et bien plus que l'alcool. Les symptômes de manque de nicotine sont épouvantables, pourtant pas douloureux quoique … ce vide en soi, ce petit monstre tapi au fond de soi qui réclame sa dose de nicotine (hommage à Allen Carr) de manière quasi permanente, avec des accès d'envie violente où l'on peut en venir à chercher les mégots dans sa poubelle pour pouvoir fumer ce qui reste … la nicotine rend accro, mais je me demande aussi si les agents de saveur et de texture (un truc comme ça) n'en rajoutent pas en plus. Et ce geste de fumer, ce geste qui fut tant social et apprécié, sexy au cinéma (les vamps hollywoodiennes et leur porte cigarette, le cow-boy viril de Marlboro et sa clope au bec …) Il fut un temps où ça faisait bien de fumer. Ce temps est bien révolu (sauf chez les jeunots et les femmes apparemment, si on en croit les statistiques). Maintenant le fumeur est l'ennemi, le coupable. Vous avez remarqué dans les films américains et dans les séries (c'est le méchant qui fume) sauf pour Carrie Bradshaw dans Sex and the city. Fumer tue et on s'en fout de lire ça sur les paquets brillants qu'on achète pour mieux aller s'intoxiquer. Mais fumer tue les autres ou les rend malades, et ça c'est un argument imparable pour avoir envie d'arrêter de fumer. On intoxique les autres qui n'ont rien demandé. On est coupable, et aucun argument sur la liberté individuelle de fumer ne tient la route face à ça.
J'ai arrêté pour ne plus intoxiquer ma mère qui est bien assez malade comme ça pour ne pas en rajouter. J'ai arrêté parce que c'est elle qui me payait mes clopes (300 euros par mois que j'estimais lui voler) et que je la ruinais. J'ai arrêté parce qu'en 2008 on ne pourra plus fumer nulle part ou presque. Il restera la rue ou chez soi. J'ai arrêté parce que la somme dépensée par mois se rapproche du prix d'un loyer d'un deux pièces dans ma ville. J'ai arrêté parce que je commençais à tousser et que je m'étais toujours promis d'arrêter à ce moment-là. Je n'ai pas arrêté par peur du cancer, je n'y pense pas. Mais j'ai quand même arrêté parce que j'ai envie de vivre longtemps. Cette chienne de vie m'en a fait voir des vertes et des pas mures, mais j'y tiens, j'ai envie de vivre, j'ai peur de la mort, et j'ai surtout peur de mourir en ce moment parce que si je mourrais là, à ce moment précis, j'aurais vécu une vie de raté. Et je veux finir par la réussir ma vie.
C'est tout nouveau, ça date de 42 jours, mais j'ai bon espoir cette fois. J'ai tout mon attirail pour me désintoxiquer en douceur, j'ai ma détermination et l'expérience de mes dix premiers arrêts. Là aussi j'ai pris des mesures pour ne pas recommencer. J'en ai déjà parlé. Mais je sais que les rechutes de ce type sont encore plus fréquentes, plus imprévisibles que celles de l'alcool. L'ennemi va être long à combattre et je n'en suis qu'au tout début. Mais je crois là aussi que je tiens l'Arrêt Définitif. Sous toutes réserves, bien sûr, je ne le saurais qu'à la fin de ma vie.
- perdre du poids et avoir une alimentation équilibrée.
Mon plus vieux combat. Si je ne fais rien, si je ne me contrôle pas, je suis gros. D'abord je grossis facilement. Et ensuite, j'ai une inclination certaine pour les choses grasses et sucrées que je mange en grande quantité. Je l'ai déjà écrit dix fois au moins : ces choses grasses et sucrées sont réconfortantes, elles consolent, elles déstressent, elles font plaisir. J'aime manger.
J'ai déjà fait des tas de régimes et je le raconte ici donc je ne vais pas faire dans la redite. Cette fois-ci est différente, car cette fois-ci je pense à me stabiliser et à modifier définitivement mon alimentation. Finies les pizzas à outrance (deux calzone à la fois, en 2005) mangées en entier, finis les pots de 750 grammes de Nutella avalés en une soirée, à la cuiller (2007), terminé les quatre tubes de lait concentré sucré délicieusement tétés en quelques heures, voire une heure (2005). Fini tout ça. Place à des portions raisonnables, manger de tout mais en quantité raisonnable. Un quart de pizza, un carré de chocolat, une tranche de pain d'épice, une coupelle de glace et pas le pot entier … au milieu de tout ça, place de choix aux viandes maigres, poissons, légumes variés, yaourts (un à a fois), fruits (je redécouvre la pomme) … ce seront les aliments privilégiés pendant ma période de régime qui durera sûrement de huit à dix mois. Peut-être plus. Je continuerai ensuite, en réintroduisant doucement les féculents, et mes péchés mignons, de temps à autre, à dose normale. Je surveillerai mon poids sur une balance. Et pas n'importe quoi comme balance, une balance impédancemètre, qui, en plus du poids mesure la masse graisseuse et la masse d'eau en envoyant un courant électrique (non dangereux) à travers le corps. Je veux perdre de la graisse, mais pas de muscle, pas de l'eau, juste de la graisse. Et c'est ce qui nous amène au point suivant :
- faire du sport.
Je n'ai jamais été fan de sport, je faisais tout pour sécher les cours de gym; ce que je détestais surtout ce sont les sports collectifs et les sports de vitesse. Par contre, l'endurance, ça me plaisait. Et j'ai découvert au fil des années le plaisir de marcher, de faire du vélo, de pousser sur des poids et haltères.
J'ai pratiqué ces sports à des moments précis de ma vie, puis un changement de mode d'existence m'a amené à les abandonner. La paresse a joué son rôle là aussi. Si je me laisse aller à mes penchants naturels, je ne fais rien, je mange, je bois, je fume et j'écris. Je ne veux rien garder de tout ça sauf écrire.
Il y a quelques jours, je me suis remis à la marche, et j'ai redécouvert ses vertus déstressantes, épanouissantes, j'ai renoué avec cette saine fatigue d'une marche d'une heure ou plus. Et dorénavant j'y vais tous les jours, une demi-heure au moins. C'est mon premier pas vers la pratique régulière d'un sport. Je compte même m'équiper de chaussures de marche et marcher jusqu'à ma ville, à 6-7 kilomètres de chez moi, par des chemins détournés et tranquilles. Je profite de ne pas travailler pour me consacrer une ou deux heures à la marche. Quand je retravaillerai, j'éviterai de prendre le métro pour marcher à pied jusqu'à mon point de destination. C'est moins rapide, moins cher, plus agréable. Redécouvrir Paris et ses rues, son ciel, que de plaisirs en perspectives ! La marche, c'est adopté et adapté à mon surpoids actuel.
Après, le printemps venant et souhaitant être allégé de 10-15 kilos, je ferai réparer mon vélo et je cheminerai par monts et par vaux. La région est belle et ce serait dommage de s'en priver. J'ai beaucoup pratiqué le vélo en 95 et je compte remettre ça. Si je suis à Paris, j'emprunterai un vélib mais la circulation me fait un peu peur !
Il m'a été soufflé l'idée (et j'ai adhéré) de me remettre à la muscu dès les 80 kilos atteints. Ce n'est pas une mauvaise idée. En 95 là aussi, j'ai beaucoup pratiqué et me suis développé le poitrail. Pour le reste, ça n'a guère gonflé, j'aurais surement fourni un meilleur travail en salle avec un prof qui me conseille. J'ai trouvé une salle dans ma ville, où l'ambiance est saine et familiale. Pour 400 euros par an, je m'y inscrirais bien. Et là encore, si je dois bosser et vivre sur Paris, j'essaierai de trouver une petite salle sympa et pas une usine à forme où ça drague dans le sauna.
Je parle beaucoup de 95. Ça a été une année charnière où réfugié chez mes parents, j'étais au RMI et je préparais des concours administratifs. J'en ai profité pour faire du sport et un régime, mais pas arrêter de fumer. J'ai obtenu mon concours, j'ai travaillé à Meaux, eu mon appartement et là j'ai laissé tomber sport et alimentation ! Le boulot occupe pas mal de temps. Et seul, j'ai tendance à me laisser aller.
Comme quoi l'histoire se répète, je n'ai eu de cesse que de tout perdre, apparte et boulot pour finir par me réfugier chez mes parents pour remonter la pente. Et reglisser vers le bas, une fois tout seul. Donc, cette fois j'apprends de mes erreurs, et après avoir passé 17 ans de ma vie à chuter et remonter, j'ai décidé de comprendre le pourquoi de ces montagnes russes et j'ai donc entrepris une psychothérapie pour démonter le mécanisme, casser la malédiction. Donc, dernier et important combat :
- Suivre ma psychothérapie et bien prendre mes médicaments.
J'en ai parlé beaucoup dans mes dernières notes, avoir été diagnostiqué bipolaire explique ma vie en dents de scie, périodes d'abattement où je plonge dans la boisson et son enchaînements de catastrophes (ne plus aller au travail, ne plus rien payer, perdre l'appartement voire le boulot, me retrouver chez les parents) et périodes d'activité intense où je repasse des concours, retrouve du travail, l'appartement, la vie normale et sans alcool … jusqu'à temps que se réenclenche la déprime et c'est reparti pour la chute. Une chute de plus en plus grave à chaque fois et des remontées de plus en plus difficiles. Là, après 2005 où j'ai perdu appartement et meubles, la remontée est très longue et très ardue. J'ai un long travail de psychothérapie à faire, pour réussir à m'équilibrer et stopper ces périodes de dépression et d'hypomanie, tâcher de me maintenir dans un état constant. Je perçois déjà certains remèdes comme retrouver une vie sociale (que j'ai perdue en 95 et jamais retrouvée depuis), des activités hors du boulot, faire des sorties, surtout ne pas m'enfermer. Je ne sais pas comment va se passer le travail avec mon psy, si on remontera le temps pour retrouver l'élément déclencheur, si on travaillera sur l'équilibrage des périodes déprime/hypomanie. Je ne sais qu'une chose, j'ai perdu beaucoup de temps, d'argent, de jeunesse, d'amitiés et d'amour en passant mon temps à flanquer par terre tout ce que j'avais entrepris. Il est temps de s'en prendre à la racine du mal, de le circonscrire, et c'est en ça que les 5 combats que je mène vont m'aider. Cette fois-ci, je ne veux plus faillir, je n'ai plu le temps ni l'énergie, je tire mes dernières cartouches et elles sont rutilantes de volonté et d'obstination.
Ce blog est et restera le journal intime de mon évolution, de mes avancées et de mes faux pas, car parfois je faillis. Mais au final, j'avance et j'ambitionne d'être un mec … bien … dans sa tête, sa peau, son corps, son cœur, son âme …
Merci à ceux qui me suivent. Pour laisser un commentaire, cliquez simplement sur commentaires !
18:52 Publié dans Alcool, Humeurs, Journal de régime, Psychiatire, Sport, Stop Clope | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : reconstruction, journal intime, renouveau, seconde chance













Commentaires
Je ne sais pas trop par ou commencer , je ne suis pas tres douée pour ce genre de chose et je ne voudrais pas faire le style cul-cul la praline fleur bleue des commentaires habituels. Ca fait un moment que je te lis et chaque fois je me dis que ca te ferait plaisir de savoir que j'apprecie de suivre ton parcours et la facon lucide de t'analyser . Je suis assez loin de ton profil et proche a la fois ... Loin car maman d'une tribu comblée mariée etc ... et proche car au regime aussi ( en fait ma vie est un perpetuel regime entrecoupé de méga-craquages ) et assez coupée du monde ( par manque de temps et par manque d'envie aussi ) fumeuse invétérée aussi . Voilà tout ca pour dire que tu n'ecris pas dans le vide et quand parfois me vient l'envie d'une raclette je me dis que si toi tu tiens le coup moi aussi je peux, et quand tu as craqué je me dis moi non je ne dois pas pour te montrer qu'on peut y arriver et qu'en t'accrochant t'y arriveras . J'espere pas trop passer pour une folle lol si c'est le cas tant pis au moins j'ai l'impression de ne plus prendre sans rien t'apporter.
Bisous et bon courage
Sincerement
Sab
Ecrit par : sab | 24 novembre 2007
bonjour Jean-Yves!!!
Diable,non,tu n'es pas seul!!!!chaque jour,je n'aie de cesse de te lire,d'espérer que tu n'aies rien fait qui puisse altérer tes résolutions...je te sens "fragile et fort à la fois"...Mais j'admire...ta combattivité et ta lucidité!
Comme Sab;mes soucis sont (ou ont été )à un moment d'actualité pour moi..l'alcool,je t'en ai parlé déjà!!la clope,j'en sors pas...pour le poids,j'ai pas de soucis mais comme je te comprends!!!!!si l'attrait de la nourriture est aussi fort que celui de la nicotine!!!Tu mérites le respect de tout un chacun et de toi-même en particulier!bisous
Christine
Ecrit par : Christine | 25 novembre 2007
Merci Sab et Chistine pour vous commentaires sympas et encourageants !
J'aimerais bien mieux connaitre mes lectrices et lecteurs, c'est un commencement grâce à vous et je vois qu'il y a une belle diversité dans mon lectorat !
Merci encore et sachez que ma motivtion n'a jamais été aussi forte ! En plus j'ai un psy qui m'assiste maintenant, c'est un garde fou supplémentaire !
Ecrit par : NabaZtag | 25 novembre 2007
Tu n'es pas le seul dans ce cas là, j'ai a peu près les memes difficultés et les mêmes combats à mener.
Ecrit par : Frederic | 26 novembre 2007
Un clin d'oeil transatlantique..., je suis un être bipolaire, médicamenté et j'ai senti quelques affinités de cheminement par ci par là. Tu écris bien, facile à lire et j'ai passé un agréable moment sur ton blog.
Merci de partager
Ecrit par : 2pierre | 30 novembre 2007
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