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20 novembre 2007
Le self-service de luxe et les voleurs au champagne doré.
J'ai dormi par à-coups ce matin : Une fois de 7 à 8 h, c'est ma mère qui m'a réveillé parce qu'il fallait ouvrir les grilles pour les dames qui passent l'aider à faire sa toilette. Puis je me suis rendormi à 11 heures après avoir déjeuné hyper tôt, avec excès d'ailleurs. Je ne suis pas bien mon régime quand je suis fatigué. Je me suis réveillé à 13 heures.
J'en ai profité pour rêver ceci :
Je suis avec ma meilleure amie de terminale Sylvie M. Nous sommes sortis nous promener dans les quartiers luxueux d'une grande ville que je suppose être Paris. A un moment, on passe devant un self de luxe, un 4 étoiles où on se sert avec des plateaux en passant parmi les étals entrées, plats, desserts, (si si ça existait dans le rêve).
Alors qu'on choisit des mets de luxe dans l'étal des entrées, Sylvie me souffle.
- T'as l'argent toi pour payer ?
- Absolument pas, j'ai plus un radis.
- Moi non plus, comment on va faire ?
- On déjeunera dans la grande salle et on sortira par les cuisines.
On pouffe de notre audace. Je m'inquiète à peine de devoir me sauver comme un voleur. Mais je connais déjà le remède qui me libérera de mes angoisses.
A l'étal principal; je choisis un mets somptueux, sorte de feuilleté rouge de homard et de crème dorée au champagne, tout en hauteur, comme une grosse timbale. Sylvie choisit un plat plus classique. Direction l'étal des alcools.
Là je choisis un whisky, le plus cher, et le plus vieux en âge. Je demande la bouteille entière et le jeune chef en toque blanche qui nous sert s'étonne qu'on ne se prenne pas du vin; je rétorque que c'est notre choix (et je pense que ça saoule mieux, c'est plus fort).
Le deuxième jeune chef, un Noir, a apparemment flashé sur Sylvie et lui offre un baron de bière fabuleusement dorée. Je m'indigne.
- Et moi alors ?
- Ah mais vous vous n'êtes pas aussi charmant !
Je m'indigne et le jeune chef blanc susurre à son collègue de m'en offrir un à moi aussi. Il s'exécute de mauvaise grâce et avant de poser le baron plein dans mon plateau, il en verse les trois-quarts dans le baron de Sylvie (qui était déjà plein mais ne déborde pas). Je maudis les hétéros et leurs dragues idiotes qui me privent de ce bon alcool.
Puis nous cherchons une place dans la grande salle principale mais c'est plein; on se dirige donc vers les salons privés, on a du mal à trouver une place à l'écart des gens. J'avise une sortie par laquelle on pourra s'enfuir sans payer et ça me rassure. De toute façon, l'alcool est là pour me sauver. On s'installe à une table à deux qui donne une baie vitrée dont la vue donne sur le Beau Paris.
On s'installe, on se régale d'avance. J'avale (mais je ne me vois pas le boire) d'un trait mon quart de bière en maugréant. Sylvie rit. Je sors les cigarettes et je m'aperçois que j'ai gardé un paquet du papier à rouler de mon père. Je ne trouve pas mes Winfield. Tant pis on s'en passera.
On discute, on ouvre le whisky, on s'en sert un verre plein quand …
Je me réveille, soulagé de ne pas avoir eu à me sauver sans payer.
Encore un rêve d'alcool, et de cigarettes cette fois-ci, et que faisais-je avec Sylvie ma meilleure amie de première et de terminale, dont j'étais tout d'abord tombé amoureux avant de me faire éconduire gentiment et d'en faire une amie de deux ans? Et ce contexte de self-service de luxe ? Et ce manque d'argent ? Ah, si je pouvais expliciter mes rêves !
13:50 Publié dans Rêves | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rêve, blog, journal intime, alcool













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